Propreté et école, le stress de la rentrée

Ecole et autres accomplissements

Beaucoup de parents vous le diront, entrée en petite section rime souvent avec tensions. Hé oui, on a beau inviter Mister Potty à squatter la maison 12 mois auparavant, acheter mille et un livres sur ce sujet ô combien enthousiasmant, et ressasser des histoires de pipi et de caca en veux-tu en voilà, il arrive fréquemment que nos chères têtes blondes remettent à la dernière minute le moment fatidique de la première fois sur le pot… Et franchement entre nous, quel stress pour les parents !

Alors bien sûr, pas question d’en laisser paraître une miette à nos bambins, pas question non plus de trop leur mettre de pression au risque de créer plus de blocages que d’en résoudre, mais tout de même, peut-on définitivement se mettre d’accord sur le fait qu’ils exagèrent de jouer ainsi avec nos nerfs !?! Car oui, si l’on sait que notre enfant, même non-autonome, ne sera certainement pas exclu de l’école, il faut bien le dire, aucun de nous ne souhaite infliger à sa progéniture ce type d’expérience traumatisante que pourrait s’avérer être la survenue d’ « accidents » à répétition dans un contexte scolaire d’ores et déjà nouveau et étranger.

Et pourtant, malgré tout ce suspens insoutenable auquel ils nous soumettent, la plupart arrivent à l’école autonomes et fiers de l’être… C’est ce qui s’est passé pour nous.

Voici donc quelques petits conseils pour vivre au mieux cette période si palpitante et aider votre enfant à passer le cap au plus vite.

Propreté, le stresse de la rentrée

1. Être concret

Ça fait près d’un an que vous lui proposez, en parlez, négociez, mais votre enfant refuse toujours catégoriquement de céder à vos supplications (voire incantations) ? Entrez sans le vif du sujet.

Encore une fois s’il n’est pas question de faire ressentir trop de pression à votre bambin, rien ne vous empêche en revanche d’utiliser des outils concrets et visuels pour lui faire comprendre les enjeux à venir, notamment si aucun mouvement en direction de la propreté n’a été atteint au début de l’été.

Ainsi un outil qui a particulièrement bien fonctionné ici fut tout simplement un calendrier : après avoir entouré la date de la rentrée des classes, et noté les 3 étapes attendues sur un coin (oui oui, trois: rester au sec pendant la sieste étant selon moi une des choses les plus subtiles à acquérir) nous avons chaque matin coché la date du jour, visualisant ainsi beaucoup plus efficacement le délai nous séparant de la fatidique deadline. Affiché en permanence au mur, cet outil simple mais très visuel me permettait de donner plus de corps à mes explications lorsque j’en avais besoin.

Cette technique a je dois le dire eu l’effet d’un véritable déclic et je ne peux donc que vous encourager à la tester chez vous.

Vous pouvez également, en complément, mettre en place un tableau de suivi des progrès avec récompense à la clef tel que vous en trouverez par ailleurs un très bien fait sur le site de Huggies (lequel regorge d’ailleurs de bons conseils et je conseille sincèrement de le consulter si vous souhaitez plus d’informations). Il vous permettra de mieux identifier les acquisitions attendues mais aussi et surtout de les ancrer dans la durée…

2. S’armer des bons outils

Le pot est bien sur l’accessoire de base lorsqu’on parle d’acquisition de la propreté mais, et heureusement, il n’est pas le seul. Après avoir choisi the throne of the game, si possible avec votre enfant histoire de l’impliquer au maximum, je vous recommanderais quelques équipements pas si accessoires.

Le premier, et dont je vous avais parlé auparavant, est le compagnon de propreté. Je ne sais pas chez vous mais, même si des mots n’ont pas nécessairement pu être mis précisément dessus, j’ai longtemps eu le sentiment que ce qui retenait ma fille de passer à l’acte n’était ni le fait de ne pas savoir, si celui d’avoir peur du processus en lui même comme j’ai pu le lire à de nombreuses reprises, mais bien celle de grandir… L’entrée à l’école, l’arrivée d’un éventuel petit frère ou sœur, la responsabilisation croissante, la sérénade quotidienne selon laquelle « ça y est, on devient grand », si elles doivent être positivées et surtout valorisées, peuvent cependant tout autant être sources de petites inquiétudes voire d’une certaine nostalgie. Ainsi, j’ai pensé qu’avoir une mascotte (ce peut être le doudou ou tout autre petit compagnon mignon et facilement transportable) pour passer ce cap ensemble, en complément de nos mots rassurants, pourrait être une manière de rendre ce cap plus facile à passer. Je ne peux bien sûr pas en mesurer l’impact réel mais mon intuition de maman me laisse à que ce fut un des éléments facilitant durant cette période d’acquisition.

Le second est la couche pull-up. Vous le savez cela fait plusieurs mois que je teste les couches Huggies et sincèrement je n’ai à ce jour pas trouvé de meilleur outil pour apprendre à mon enfant à rester au sec pendant qu’il dort. Grâce à son indicateur d’humidité (petit dessin bleuté qui disparaît si la couche est mouillée), rien de plus facile que de lui faire prendre conscience de la survenue ou non d’accident pendant la sieste. Ainsi pas besoin de changer mille fois les draps au risque de lui faire sentir votre agacement. Au contraire, il vous sera d’autant plus facile de chaudement le féliciter si à son réveil le dessin est toujours là !

De plus, lui-même est plus à même, une fois qu’il a connu la sensation de sec toute la journée de prendre spontanément conscience de l’inconfort d’une couche souillée grâce à la légère sensation d’humidité volontairement laissée par la marque. Enfin, son apparence proche de celle d’un sous vêtement classique permet d’éviter de brouiller les pistes entre des moments d’autonomie et d’autres de retour au statut de « bébé » au fil d’une même journée. Vous verrez, grâce à système vous serez probablement même surpris d’entendre votre bambin spontanément se réveiller pour demander le pot !

Pour finir, les livres restent vos meilleurs alliés, mais comme je l’ai mentionné je désirerai très prochainement un article complet à ce sujet.

3. Sachez prendre du recul

L’acquisition de la propreté est quelque chose de personnel, mais aussi de très symbolique. En tant que parent votre rôle peut parfois être délicat: encourager mais sans pression, expliquer sans être intrusif, faire prendre conscience des enjeux sans inquiéter… J’avoue que même si j’y ai mis toute ma bonne volonté, j’ai parfois ressenti un certain stress à l’idée que Poupette ne soit pas prête à temps.
Dans ces cas là, je ne saurais que trop vous conseiller de faire un pas en arrière et de vous appuyer si possible sur un tiers: grand-parent, tante, pédiatre, ami… Les explications / remarques d’une personne extérieure peuvent d’une part vous décharger temporairement de cette tension, mais aussi et surtout provoquer un autre déclic chez le petit. Un exemple frappant est la manière dont j’ai moi-même abandonné la tétine du jour au lendemain lorsque j’avais 3 ans: il semblerait qu’un soir, alors que je m’étais relevée pour demander de l’eau avant de dormir, j’avais surpris une conversation entre ma mère et sa tante, selon laquelle la tétine gardée trop tardivement pouvait provoquer des problèmes dentaires sévères, histoires qui font peur à l’appui. Hé ben croyez-le ou non, je serais alors entrée dans la pièce, serais allée vers la poubelle et aurait jeté ma tétine en disant que j’en avais terminé avec elle. Ma maman, sceptique, avait prévu des rechanges mais apparemment, grâce à ce déclic, je ne revins jamais en arrière, j’en avais véritablement fini avec cet objet pourtant si aimé et rassurant. Alors sans dire d’en passer pas le côté histoires terrifiantes,  on est d’accord, je suis intimement convaincue que l’impact des mots reste le plus fort lorsqu’il émane de personnes extérieures, surtout à cet âge de rébellion (#youtooyouknowit). Cela a fonctionné à merveille pour notre Poupette, et nous a également permis à nous de prendre un peu de distance face à tout cela, de lâcher la bride, pour le bien de tous.

Aujourd’hui, je suis fière de dire que ma fille n’a eu aucun accident à l’école. Elle sait identifier ses besoins et les annoncer suffisamment en avance. D’ailleurs, et toujours à l’aide des couches pull-ups (je n’ai pas l’air très objective comme ça mais je vous assure que c’est vrai haha!), ma grande fille est presque 100% propre la nuit également. Je pense que c’est désormais l’affaire de quelques semaines.

Comme quoi même un enfant qui a le déclic tardivement est tout à fait capable de rattraper son « retard » à temps. Faites-vous confiance donc, et surtout faites-LUI confiance, il saura vous étonner.

Et vous, où en sont vos petits de ce côté-ci? Résistance ou précocité?

A bientôt
Sandy

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Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

Le casse-tête du mode de garde – Comment y voir plus clair

Vie de maman

Comme si la reprise du travail avec ce qu’elle engendre comme stress lié à la séparation mais aussi comme questionnement sur notre nouvelle vie de working mom ne suffisait pas à nous mettre dans tous nos états, il est une question épineuse dont il faudra pourtant se préoccuper le plus tôt possible, à savoir celle du choix du mode de garde. Alors voici quelques petits conseils pour y voir plus clair:

Définissez un budget

En ce qui concerne la garde de nos enfants, il y a l’idéal, la nounou rêvée, la Mary Poppins qui saura nous rassurer pour que notre retour au travail se fasse le plus facilement possible, pour nous comme pour bébé. Et puis il y a la réalité, celle des « gages » qui, même pour Mary, est le nerf de la guerre. Car oui, confier son enfant à un tiers représente un coût. Or du budget que vous pourrez allouer à cette question dépendra votre capacité à avoir recours à une crèche collective ou privée, une nourrice à domicile ou en maison d’assistantes maternelles, une reprise à temps plein, partiel ou un congé parental parfois plus rentable. Alors avant toute chose, à vos calculettes!

Établissez vos besoins

Avez-vous pour ambition de rependre à temps plein? Où sont vos lieux de travail? Aurez-vous besoin de garde en péri-scolaire? En fonction de votre amplitude horaire, des temps de trajets ou encore des besoins d’une possible fratrie, certains modes de garde s’élimineront d’eux même comme par exemple des crèches fermant à 18h là où ou aurez nécessairement besoin de laisser votre enfant jusqu’à 19h, des nounous n’assurant pas la garde des plus grands le soir etc. Ces questions fondamentales vous permettront de réduire assez largement le choix des possibles afin de vous aider à y voir plus clair.

Éclaircissez vos préférences

Ce n’est pas toujours un exercice facile mais en vous posant les bonnes questions, il vous sera possible d’affiner encore votre choix. Car oui, même si vous débutez en la matière, en votre fort intérieur, certains points trouveront sans le moindre doute une place plus ou moins prioritaire dans la liste de vos désirs. Ainsi je vous suggère de vous demander si vous souhaitez pour votre enfant plutôt recréer un cocon familial ou l’ouvrir sur l’extérieur, le laisser dans son environnement ou lui faire découvrir d’autres modes de vie, le protéger des microbes ou le confronter au plus tôt à la collectivité, avoir une seule référente ou compter sur un entourage plus large etc… Faites une liste des avantages et inconvénients de chaque mode de garde et cochez ceux qui priment pour vous, vous verrez le choix s’imposera rapidement à vous.

Sachez écouter votre voix intérieure

Bien sur, j’enfonce des porte ouvertes mais comme vous le savez on parle ici de laisser son enfant, la prunelle de ses yeux, à un ou plusieurs inconnus. Il est donc essentiel qu’avant d’interviewer de portentiel(le)s candidat(e)s vous ayez en tête ce que vous attendez d’elle ou de lui. Et si vous avez le moindre doute, la moindre « mauvais feeling », surtout écoutez-vous, quitte à rencontrer 30 personnes jusqu’à ce que vous trouviez la bonne. Car pour une bonne reprise comme pour une bonne entente avec votre futur(e) employé(e) il est essentiel selon moi de partir sur une base de confiance.

Sautez le pas

Pour conclure et sans être contradictoire avec le point précédent, un dernier conseil sera de vous jeter à l’eau et veiller à ne pas vous trouver d’excuses pour reculer l’échéance. Comme dit et répété, laisser son enfant à un tiers n’est pas une chose facile et quoiqu’il arrive vous ne serez jamais à 100% prête. L’important est donc que vous ayez confiance en votre choix, et que vous éliminiez les grosses sources d’inquiétudes qui pourraient encore vous freiner, mais une fois fait, arrêtez de vous questionner et dites vous que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour que ça se passe bien. Car n’oubliez pas que vous avez encore quelques semaines seule avec votre bébé, des semaines précieuses à savourer , alors savourez les, il sera bien temps de se poser de nouvelles questions une fois la reprise effectuée! 😉

A très vite les amis!

Sandy

Être mère, se révéler au monde

Vie de maman

Happy Mother’s day!

Ici, aujourd’hui, c’est la fête des mères ! Je n’ai jamais trop bien compris pourquoi en France on avait décidé de fixer la fête des mères en décalé mais quoiqu’il en soit, grâce à ce subtil mécanisme j’aurais droit à deux journées cette année! 😁
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Oh pas encore de collier de macaronis ni de fleur en papier (quoique… si Poupette retourne à la crèche avant la date française je ne suis pas à l’abri), pas de cadeau ultra sophistiqué non plus, ce n’est pas vraiment le genre de la maison vous le savez, mais l’occasion de me pencher à deux reprises sur cette chance d’être devenue leur maman.

Certaines de mes amies me disent que j’ai changé depuis que je suis mère. Que mes priorités ne sont plus les mêmes, ni mes désirs. C’est vrai et faux a la fois, évident et pas tant que ça finalement. A chaque rencontre, chaque discussion avec d’autres mamans je réalise à quel point la maternité est toute personnelle, et qu’il y a autant de manières d’être mère que de femmes sur terre.

Maternante, indépendante, patiente, joueuse, travailleuse, au foyer, louve, lionne, poule, belette, perdrix ou dinde… A chacune sa manière d’appréhender ce statut. Changer, je pense qu’on le fait toutes, revoir ses priorités aussi d’ailleurs, mais assez joliment, je trouve que devenir mère nous révèle au monde.

Comme si avoir ces petits êtres, dépendants et aimants à notre charge, faisait tomber nos masques, nous obligeait à sortir de la convention pour entrer dans ce qui nous semble juste, nécessaire ou bénéfique.

Pour certaines ce sera le tout bio, pour d’autres le confort matériel, d’autres encore l’éducation et la culture. Bien sûr nous voulons toutes « tout ça » mais a mon sens l’ordre de priorité donné à chacune de ces préoccupations en dit long sur la personne que l’on est profondément.

Alors changer oui, en ce que devenir maman nous force à affirmer nos choix, mais être soi-même surtout puisque ce que nous choisissons aujourd’hui nous correspond sans doute plus que ce que nous n’avons jamais osé montrer aux autres.

Alors voilà, grâce à toi je suis moi, c’est exactement ça. Vous m’avez faite mère, et vous m’avez révélée à moi même aussi. Grâce à vous je réalise que ce que je vis aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard mais correspond à des valeurs profondes qui m’animent depuis toujours.

Donc aujourd’hui je vous dis merci mes amours, merci pour ça, et merci d’être vous. Love you two. 💕

Bon… Sur ce maintenant il va falloir trouver quelque chose d’aussi profond à dire d’ici deux semaines alors je m’en vais d’ores et déjà réfléchir à tout ça. En attendant, happy mother’s day les amies 🙄

Sandy

Son faire part de naissance avec Atelier Rosemood

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Un souvenir à chérir

Vous le savez, les faire-part de naissance de notre Poupette étaient partis relativement tardivement… en tous cas, l’étaient-ils apparemment vis à vis des standards de nos aïeux (non non, personne ne m’a fait aucune réflexion à ce sujet, pourquoi ?!? 😅)… Hé bien j’ai le regret de vous annoncer que nous avons battu notre propre record pour bébé Ours puisque nous venons seulement de les expédier (au bout de trois mois donc…Hum hum)! Bon, cette fois, nous avons une bonne excuse, la santé de nos deux loustics nous ayant donné beaucoup de fil à retordre ces derniers mois avec hospitalisations et tout ce qui s’en suit, mais tout de même, on peut constater une certaine cohérence dans le retard non ?

En réalité je l’avoue, si pour moi choisir le modèle, le papier, imaginer le texte ou sélectionner les meilleures photos est sincèrement un réel plaisir, l’idée de me pencher sur la partie vérification d’adresses et écritures en série me pousse indéfiniment à la procrastination. Toutefois, pas question pour nous de nous passer de ce joli souvenir qui, pour une des rares fois de notre vie (mariage et baptêmes exceptés), nous amène à faire une pause dans nos journées surchargées et à prendre notre plume pour adresser personnellement une douce attention à nos proches.

Et puis, comme je l’ai dit, il y a la partie création. Et ça, en tous les cas, c’est mon dada ! Quel plaisir de chercher, tandis qu’il se trouve encore bien au chaud dans notre ventre, LE design qui représentera le mieux l’idée que l’on se fait de lui, de nous, de notre future famille si tangible et en même temps encore si inconnue. Quelle joie d’imaginer ce petit bout de papier trôner fièrement sur le buffet des grands parents, tout fiers de pouvoir présenter leurs petits enfants à quiconque aura l’imprudence de poser les yeux dessus Et surtout quelle tendresse à l’idée de LUI montrer plus tard l’exemplaire qu’on aura gardé rien que pour lui, en espérant qu’il puisse en le voyant ressentir tout l’amour qu’on a mis à le confectionner en son honneur.

Et cette fois-ci encore, comme ce fut le cas pour la naissance de ma Poupette, c’est vers l’Atelier Rosemood que nous nous sommes tournés. La poésie de leurs créations, la simplicité de leur plate-forme et la qualité de leurs impressions nous ont une nouvelle fois poussés à leur faire confiance pour officialiser en bonne et due forme la venue au monde de notre petit aventurier. Et je suis d’autant plus ravie qu’ils aient accepté de m’offrir le modèle de mon choix parmi leur offre pléthorique.

Alors, comme le site le permet, nous avons fait une présélection afin de recevoir gratuitement quelques échantillons et ainsi mieux appréhender le rendu final de chaque modèle. Le choix a, je dois l’avouer, été cornélien mais papa Tulips et moi avons finalement arrêté notre choix sur le modèle Lovely family qui nous correspondait tant par son style que par sa symbolique en le voyant nous nous sommes tout simplement dit « c’est nous ». Pour l’originalité toutefois, nous sommes partis sur un format triptyque: petit, simple, et surtout faisant la part belle aux photos (vous savez que c’est important à mes yeux), était le petit truc en plus qui lui donnait selon nous tant de charme.

Au final, après avoir chargé les photos de notre tendre Ourson, imaginé un texte capable de retranscrire nos sentiments du moment, c’est en seulement quelque clics que sa jolie missive prit forme. Un passage sous l’œil avisé d’un graphiste plus tard, nos faire-part étaient en cours d’impression. Et une semaine après avoir enregistré notre modèle en ligne, nous recevions nos précieux documents, accompagnés de leurs enveloppes, tout prêts à être pliés et envoyés.

Évidemment, papa Tulips et moi en avons gardé un ou deux exemplaires pour nous, et pour bébé Ours, mais les autres ont semble-t-il été très appréciés, notamment pour leur design… et ont comme il se doit rejoints leurs petits cousins sur les buffets des grands-parents dans l’attente que l’un ou l’autre invité attarde son regard sur eux… Vous connaissez la suite ! 😉

Sandy

Notre séance photo de naissance

Vie de maman
Je vous avais déjà parlé ici de mon amour de la photo en règle générale. Et depuis mon mariage, j’ai réalisé à quel point avoir des photos d’un professionnel pour immortaliser les moments importants de nos vies pouvait être utile: outre un beau souvenir matériel à partager avec famille et amis, la séance en elle-même est généralement elle aussi une très belle expérience.
Je n’ai donc pas manqué pour mon bébé Ours de procéder à un photoshooting en bonne et due forme, dont vous avez pu voir quelques clichés sur mon compte Instagram. Mais ce que vous ne savez pas c’est que j’ai vlogué ce chouette moment que la photographe Sweet Félicité nous a permis de vivre en famille, pour vous permettre, si vous hésitez encore, de voir comment se passe ce type de séance et surtout d’avoir un aperçu du résultat possible! 😉

Comme je l’ai dit, je suis hyper satisfaite du résultat et je remercie encore Marie qui a su saisir de si jolies expressions sur les visages de mes enfants, retranscrire cette ambiance si particulière après l’arrivée d’un bébé et ce beau moment de complicité en famille. Sans oublier que pour une fois… je suis sur les photos !!! 😉

Et vous, avez vous réalisé un photoshooting pour l’arrivée de vos enfants? Si oui, qu’en avez-vous pensé et si non, qu’est-ce qui vous a freinée?
J’espère en tous cas que ce partage vous aidera à sauter le pas car personnellement, je le referais sans aucune hésitation!
A bientôt!
Sandy
Photo par Sweet Félicité

1 mois avec bébé

Grossesse - Bébé 2
Notre expérience et bilan

C’est avec un peu de retard que je vous livre mon bilan de ce tout premier mois passé à quatre.

Si vous me suivez sur Instagram vous le savez déjà, mais le 2e mois avec bébé 2 a été quelque peu mouvementé. Toutefois, que ce soit en décalé ou non, j’avais sincèrement envie de partager avec vous mes impressions quant à nos tout premiers instants ensemble. Car outre le fait de vous faire part de mon expérience dans l’espoir que cela puisse éventuellement être utile à certaines d’entre vous, cela constitue également pour moi de précieux souvenirs de toutes ces petites choses qui un jour deviendront immanquablement floues dans ma mémoire.

https://youtu.be/GryiGdHg__IEt vous, comment avez vous vécu l’arrivée de bébé le premier mois ? Étiez vous complètement sous l’eau ou cela était-il plutôt fluide ? Avez-vous récupéré rapidement ? Dites-moi tout : perso j’adore les histoires de bébés 😉

A bientôt et surtout prenez bien soin de vous

Sandy

Bébé 2 ❤️ Mon accouchement

Grossesse - Bébé 2

Vous le savez si vous me suivez sur mes autres réseaux sociaux, Bébé 2 est arrivé comme prévu, début octobre. Et mes dernières semaines de grossesse on été assez riches en rebondissements à vrai dire… Quoiqu’il en soit, notre famille compte désormais quatre membres, pour notre plus grand bonheur !

Et comme ce type de récit me passionnait lors de la première grossesse notamment, j’ai souhaité partager avec vous les détails de mon accouchement…

J’espère que si vous êtes enceinte ou prêtes à le devenir ce récit vous sera utile et si vous êtes déjà maman qu’il vous rappellera des souvenirs.

À bientôt, et surtout comme d’habitude prenez bien soin de vous.

Accouchement – Ma to do list pour le jour J

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman

L’organisation… Un mot capital quand on est sur le point d’accoucher. En effet, entre fatigue des derniers mois, stress du grand jour, excitation de bientôt rencontrer bébé et surtout neurone unique, on a vite fait d’oublier la moitié des choses utiles avant de partir à l’hôpital et une fois sur place, il est rapidement trop tard.

Après avoir partagé avec vous ce que j’emmènerai dans ma valise pour la maternité, j’ai pensé utile de vous communiquer ma to do list pour le jour J. Voici donc toutes les choses que je compte faire une fois que le travail aura débuté:

  1. Mesurer les contractions: cela semble évident mais, dans le cas où je ne perdrais pas les eaux dès le début, il est essentiel d’avoir une notion de fréquence et de durée pour savoir quand partir à la maternité
  2. Appeler le Papa: bon je crois que ça se passe de commentaires 😉
  3. Appeler nos amis en charge de la garde de Poupette: n’ayant pas de famille proche en région parisienne, nous avons mobilisé plusieurs couples d’amis afin qu’ils gardent Grande soeur en attendant l’arrivée de ses grands-parents
  4. Appeler les grands-parents afin qu’ils prennent le premier train disponible pour Paris
  5. Mettre les téléphones et tablette à charger: de préférence les laisser dans un lieu visible, un oubli de dernière minute étant vite arrivé
  6. Prendre une douche: l’objectif principal, mis à part de soulager d’éventuelles contractions, étant de se laver les cheveux – la prochaine occasion n’étant pas pour tout de suite 🙂
  7. Ajouter les dernières affaires dans le sac de maternité: carte vitale, de mutuelle, pièce d’identité, dossier médical complet, mais aussi coussin d’allaitement et éventuellement de quoi aider le travail (ballon de gym, etc)
  8. Emmener le kit de survie du Papa (s’il daigne le préparer, haha): sous-vêtements, lunettes, livre, nourriture mais aussi coussin gonflable (utile en cas de nuit sur place)
  9. Manger: le dernier repas du condamné ou presque – l’idée étant de se donner des forces mais de ne pas exagérer en ce qui concerne les quantités. Le travail peut en effet parfois durer de longues heures, et en France il n’est a priori pas autorisé de manger donc, à bon entendeur… 😉
  10. Sortir le nécessaire pour Poupette: nous comptons faire un petit message et quelques cadeaux à notre aînée lorsque nous serons partis (le message étant particulièrement nécessaire en cas de départ nocturne)
  11. Sortir les kits invités: tant pour nos amis que pour les grands-parents, j’ai préparé tout le nécessaire de toilette, draps et instructions concernant les repas et l’organisation avec Poupette à laisser bien en évidence pour leur faciliter la tâche le jour venu
  12. Faire un peu de ménage si possible: changer les draps, nettoyer les WC est la salle de bains, …
  13. Appeler l’ambulance: puisqu’il s’agit a priori du meilleur moyen de transport pour ce cas de figure lorsque l’on ne possède pas de voiture en région parisienne
  14. Emmener des protections pour le siège de la voiture en cas de nécessité d’appeler un taxi malgré tout
  15. Emmener téléphones, tablette, chargeurs et écouteurs: je crois qu’il est clair qu’on ne peut pas vivre sans cela! haha
  16. Vérifier que tout est éteint et sécurisé: en particulier pour un départ nocturne
  17. Laisser les clés à nos amis: il serait tout de même dommage de les enfermer à l’intérieur! 😀
  18. Avertir le reste de la famille que le travail a commencé…

Pour plus de détails, n’hésitez pas à visionner la vidéo:

 

Une fois le gros de cette liste traité, il n’y aura plus qu’à patienter et tenter de maîtriser au mieux la douleur! Ce qui entre nous est la partie la plus compliquée, mais ça, c’est une autre histoire… Que je vous raconterai plus tard du coup!

Et vous, quelle est votre organisation pour le jour J?

 

Sandy

Grossesse et prise de poids

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman
Mon rapport au corps et mon expérience

« Combien as-tu pris pendant ta grossesse? »

Étrangement, étant enceinte, il s’agit là d’une des questions que vous entendrez le plus souvent, sans doute juste après celle concernant le sexe de bébé… Comme une angoisse des autres femmes (car ne nous leurrons pas cette question n’est jamais celle d’un homme) qui s’exprimerait à l’idée qu’enfanter puisse transformer nos corps…

Il est vrai que l’adage de nos grands-mères selon lequel nous devrions manger pour deux est aujourd’hui dépassé et aujourd’hui les recommandations pour une femme de corpulence moyenne devraient théoriquement se limiter à la prise d’1 kg par mois…
Toutefois, plus qu’un simple guide, un fil conducteur pour notre suivi de grossesse, ce chiffre se transforme bien souvent en objectif à ne surtout pas dépasser, que ce soit pour certains membres du corps médical ou pour l’entourage qui, vous pouvez me croire, gardera un œil attentif à votre silhouette tant avant qu’après votre accouchement… De recommandation médicale à dictat de la minceur il n’y a parfois qu’un pas, mais est-ce bien raisonnable ?

Je vous donne aujourd’hui mon avis sur cette question épineuse en partageant avec vous mon expérience lors de mes 2 grossesses.

Et vous, comment vivez-vous la prise de poids ? Angoisse, maîtrise totale ou grande détente ?

Quelle que soit la réponse, j’espère que cette vidéo vous donnera un point de vue un peu différent sur la question. Je vous dis à très bientôt et en attendant prenez bien soin de vous !

Sandy