Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

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Le casse-tête du mode de garde – Comment y voir plus clair

Vie de maman

Comme si la reprise du travail avec ce qu’elle engendre comme stress lié à la séparation mais aussi comme questionnement sur notre nouvelle vie de working mom ne suffisait pas à nous mettre dans tous nos états, il est une question épineuse dont il faudra pourtant se préoccuper le plus tôt possible, à savoir celle du choix du mode de garde. Alors voici quelques petits conseils pour y voir plus clair:

Définissez un budget

En ce qui concerne la garde de nos enfants, il y a l’idéal, la nounou rêvée, la Mary Poppins qui saura nous rassurer pour que notre retour au travail se fasse le plus facilement possible, pour nous comme pour bébé. Et puis il y a la réalité, celle des « gages » qui, même pour Mary, est le nerf de la guerre. Car oui, confier son enfant à un tiers représente un coût. Or du budget que vous pourrez allouer à cette question dépendra votre capacité à avoir recours à une crèche collective ou privée, une nourrice à domicile ou en maison d’assistantes maternelles, une reprise à temps plein, partiel ou un congé parental parfois plus rentable. Alors avant toute chose, à vos calculettes!

Établissez vos besoins

Avez-vous pour ambition de rependre à temps plein? Où sont vos lieux de travail? Aurez-vous besoin de garde en péri-scolaire? En fonction de votre amplitude horaire, des temps de trajets ou encore des besoins d’une possible fratrie, certains modes de garde s’élimineront d’eux même comme par exemple des crèches fermant à 18h là où ou aurez nécessairement besoin de laisser votre enfant jusqu’à 19h, des nounous n’assurant pas la garde des plus grands le soir etc. Ces questions fondamentales vous permettront de réduire assez largement le choix des possibles afin de vous aider à y voir plus clair.

Éclaircissez vos préférences

Ce n’est pas toujours un exercice facile mais en vous posant les bonnes questions, il vous sera possible d’affiner encore votre choix. Car oui, même si vous débutez en la matière, en votre fort intérieur, certains points trouveront sans le moindre doute une place plus ou moins prioritaire dans la liste de vos désirs. Ainsi je vous suggère de vous demander si vous souhaitez pour votre enfant plutôt recréer un cocon familial ou l’ouvrir sur l’extérieur, le laisser dans son environnement ou lui faire découvrir d’autres modes de vie, le protéger des microbes ou le confronter au plus tôt à la collectivité, avoir une seule référente ou compter sur un entourage plus large etc… Faites une liste des avantages et inconvénients de chaque mode de garde et cochez ceux qui priment pour vous, vous verrez le choix s’imposera rapidement à vous.

Sachez écouter votre voix intérieure

Bien sur, j’enfonce des porte ouvertes mais comme vous le savez on parle ici de laisser son enfant, la prunelle de ses yeux, à un ou plusieurs inconnus. Il est donc essentiel qu’avant d’interviewer de portentiel(le)s candidat(e)s vous ayez en tête ce que vous attendez d’elle ou de lui. Et si vous avez le moindre doute, la moindre « mauvais feeling », surtout écoutez-vous, quitte à rencontrer 30 personnes jusqu’à ce que vous trouviez la bonne. Car pour une bonne reprise comme pour une bonne entente avec votre futur(e) employé(e) il est essentiel selon moi de partir sur une base de confiance.

Sautez le pas

Pour conclure et sans être contradictoire avec le point précédent, un dernier conseil sera de vous jeter à l’eau et veiller à ne pas vous trouver d’excuses pour reculer l’échéance. Comme dit et répété, laisser son enfant à un tiers n’est pas une chose facile et quoiqu’il arrive vous ne serez jamais à 100% prête. L’important est donc que vous ayez confiance en votre choix, et que vous éliminiez les grosses sources d’inquiétudes qui pourraient encore vous freiner, mais une fois fait, arrêtez de vous questionner et dites vous que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour que ça se passe bien. Car n’oubliez pas que vous avez encore quelques semaines seule avec votre bébé, des semaines précieuses à savourer , alors savourez les, il sera bien temps de se poser de nouvelles questions une fois la reprise effectuée! 😉

A très vite les amis!

Sandy

Être mère, se révéler au monde

Vie de maman

Happy Mother’s day!

Ici, aujourd’hui, c’est la fête des mères ! Je n’ai jamais trop bien compris pourquoi en France on avait décidé de fixer la fête des mères en décalé mais quoiqu’il en soit, grâce à ce subtil mécanisme j’aurais droit à deux journées cette année! 😁
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Oh pas encore de collier de macaronis ni de fleur en papier (quoique… si Poupette retourne à la crèche avant la date française je ne suis pas à l’abri), pas de cadeau ultra sophistiqué non plus, ce n’est pas vraiment le genre de la maison vous le savez, mais l’occasion de me pencher à deux reprises sur cette chance d’être devenue leur maman.

Certaines de mes amies me disent que j’ai changé depuis que je suis mère. Que mes priorités ne sont plus les mêmes, ni mes désirs. C’est vrai et faux a la fois, évident et pas tant que ça finalement. A chaque rencontre, chaque discussion avec d’autres mamans je réalise à quel point la maternité est toute personnelle, et qu’il y a autant de manières d’être mère que de femmes sur terre.

Maternante, indépendante, patiente, joueuse, travailleuse, au foyer, louve, lionne, poule, belette, perdrix ou dinde… A chacune sa manière d’appréhender ce statut. Changer, je pense qu’on le fait toutes, revoir ses priorités aussi d’ailleurs, mais assez joliment, je trouve que devenir mère nous révèle au monde.

Comme si avoir ces petits êtres, dépendants et aimants à notre charge, faisait tomber nos masques, nous obligeait à sortir de la convention pour entrer dans ce qui nous semble juste, nécessaire ou bénéfique.

Pour certaines ce sera le tout bio, pour d’autres le confort matériel, d’autres encore l’éducation et la culture. Bien sûr nous voulons toutes « tout ça » mais a mon sens l’ordre de priorité donné à chacune de ces préoccupations en dit long sur la personne que l’on est profondément.

Alors changer oui, en ce que devenir maman nous force à affirmer nos choix, mais être soi-même surtout puisque ce que nous choisissons aujourd’hui nous correspond sans doute plus que ce que nous n’avons jamais osé montrer aux autres.

Alors voilà, grâce à toi je suis moi, c’est exactement ça. Vous m’avez faite mère, et vous m’avez révélée à moi même aussi. Grâce à vous je réalise que ce que je vis aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard mais correspond à des valeurs profondes qui m’animent depuis toujours.

Donc aujourd’hui je vous dis merci mes amours, merci pour ça, et merci d’être vous. Love you two. 💕

Bon… Sur ce maintenant il va falloir trouver quelque chose d’aussi profond à dire d’ici deux semaines alors je m’en vais d’ores et déjà réfléchir à tout ça. En attendant, happy mother’s day les amies 🙄

Sandy

Notre séance photo de naissance

Vie de maman
Je vous avais déjà parlé ici de mon amour de la photo en règle générale. Et depuis mon mariage, j’ai réalisé à quel point avoir des photos d’un professionnel pour immortaliser les moments importants de nos vies pouvait être utile: outre un beau souvenir matériel à partager avec famille et amis, la séance en elle-même est généralement elle aussi une très belle expérience.
Je n’ai donc pas manqué pour mon bébé Ours de procéder à un photoshooting en bonne et due forme, dont vous avez pu voir quelques clichés sur mon compte Instagram. Mais ce que vous ne savez pas c’est que j’ai vlogué ce chouette moment que la photographe Sweet Félicité nous a permis de vivre en famille, pour vous permettre, si vous hésitez encore, de voir comment se passe ce type de séance et surtout d’avoir un aperçu du résultat possible! 😉

Comme je l’ai dit, je suis hyper satisfaite du résultat et je remercie encore Marie qui a su saisir de si jolies expressions sur les visages de mes enfants, retranscrire cette ambiance si particulière après l’arrivée d’un bébé et ce beau moment de complicité en famille. Sans oublier que pour une fois… je suis sur les photos !!! 😉

Et vous, avez vous réalisé un photoshooting pour l’arrivée de vos enfants? Si oui, qu’en avez-vous pensé et si non, qu’est-ce qui vous a freinée?
J’espère en tous cas que ce partage vous aidera à sauter le pas car personnellement, je le referais sans aucune hésitation!
A bientôt!
Sandy
Photo par Sweet Félicité

Accouchement – Ma to do list pour le jour J

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman

L’organisation… Un mot capital quand on est sur le point d’accoucher. En effet, entre fatigue des derniers mois, stress du grand jour, excitation de bientôt rencontrer bébé et surtout neurone unique, on a vite fait d’oublier la moitié des choses utiles avant de partir à l’hôpital et une fois sur place, il est rapidement trop tard.

Après avoir partagé avec vous ce que j’emmènerai dans ma valise pour la maternité, j’ai pensé utile de vous communiquer ma to do list pour le jour J. Voici donc toutes les choses que je compte faire une fois que le travail aura débuté:

  1. Mesurer les contractions: cela semble évident mais, dans le cas où je ne perdrais pas les eaux dès le début, il est essentiel d’avoir une notion de fréquence et de durée pour savoir quand partir à la maternité
  2. Appeler le Papa: bon je crois que ça se passe de commentaires 😉
  3. Appeler nos amis en charge de la garde de Poupette: n’ayant pas de famille proche en région parisienne, nous avons mobilisé plusieurs couples d’amis afin qu’ils gardent Grande soeur en attendant l’arrivée de ses grands-parents
  4. Appeler les grands-parents afin qu’ils prennent le premier train disponible pour Paris
  5. Mettre les téléphones et tablette à charger: de préférence les laisser dans un lieu visible, un oubli de dernière minute étant vite arrivé
  6. Prendre une douche: l’objectif principal, mis à part de soulager d’éventuelles contractions, étant de se laver les cheveux – la prochaine occasion n’étant pas pour tout de suite 🙂
  7. Ajouter les dernières affaires dans le sac de maternité: carte vitale, de mutuelle, pièce d’identité, dossier médical complet, mais aussi coussin d’allaitement et éventuellement de quoi aider le travail (ballon de gym, etc)
  8. Emmener le kit de survie du Papa (s’il daigne le préparer, haha): sous-vêtements, lunettes, livre, nourriture mais aussi coussin gonflable (utile en cas de nuit sur place)
  9. Manger: le dernier repas du condamné ou presque – l’idée étant de se donner des forces mais de ne pas exagérer en ce qui concerne les quantités. Le travail peut en effet parfois durer de longues heures, et en France il n’est a priori pas autorisé de manger donc, à bon entendeur… 😉
  10. Sortir le nécessaire pour Poupette: nous comptons faire un petit message et quelques cadeaux à notre aînée lorsque nous serons partis (le message étant particulièrement nécessaire en cas de départ nocturne)
  11. Sortir les kits invités: tant pour nos amis que pour les grands-parents, j’ai préparé tout le nécessaire de toilette, draps et instructions concernant les repas et l’organisation avec Poupette à laisser bien en évidence pour leur faciliter la tâche le jour venu
  12. Faire un peu de ménage si possible: changer les draps, nettoyer les WC est la salle de bains, …
  13. Appeler l’ambulance: puisqu’il s’agit a priori du meilleur moyen de transport pour ce cas de figure lorsque l’on ne possède pas de voiture en région parisienne
  14. Emmener des protections pour le siège de la voiture en cas de nécessité d’appeler un taxi malgré tout
  15. Emmener téléphones, tablette, chargeurs et écouteurs: je crois qu’il est clair qu’on ne peut pas vivre sans cela! haha
  16. Vérifier que tout est éteint et sécurisé: en particulier pour un départ nocturne
  17. Laisser les clés à nos amis: il serait tout de même dommage de les enfermer à l’intérieur! 😀
  18. Avertir le reste de la famille que le travail a commencé…

Pour plus de détails, n’hésitez pas à visionner la vidéo:

 

Une fois le gros de cette liste traité, il n’y aura plus qu’à patienter et tenter de maîtriser au mieux la douleur! Ce qui entre nous est la partie la plus compliquée, mais ça, c’est une autre histoire… Que je vous raconterai plus tard du coup!

Et vous, quelle est votre organisation pour le jour J?

 

Sandy

Grossesse et prise de poids

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman
Mon rapport au corps et mon expérience

« Combien as-tu pris pendant ta grossesse? »

Étrangement, étant enceinte, il s’agit là d’une des questions que vous entendrez le plus souvent, sans doute juste après celle concernant le sexe de bébé… Comme une angoisse des autres femmes (car ne nous leurrons pas cette question n’est jamais celle d’un homme) qui s’exprimerait à l’idée qu’enfanter puisse transformer nos corps…

Il est vrai que l’adage de nos grands-mères selon lequel nous devrions manger pour deux est aujourd’hui dépassé et aujourd’hui les recommandations pour une femme de corpulence moyenne devraient théoriquement se limiter à la prise d’1 kg par mois…
Toutefois, plus qu’un simple guide, un fil conducteur pour notre suivi de grossesse, ce chiffre se transforme bien souvent en objectif à ne surtout pas dépasser, que ce soit pour certains membres du corps médical ou pour l’entourage qui, vous pouvez me croire, gardera un œil attentif à votre silhouette tant avant qu’après votre accouchement… De recommandation médicale à dictat de la minceur il n’y a parfois qu’un pas, mais est-ce bien raisonnable ?

Je vous donne aujourd’hui mon avis sur cette question épineuse en partageant avec vous mon expérience lors de mes 2 grossesses.

Et vous, comment vivez-vous la prise de poids ? Angoisse, maîtrise totale ou grande détente ?

Quelle que soit la réponse, j’espère que cette vidéo vous donnera un point de vue un peu différent sur la question. Je vous dis à très bientôt et en attendant prenez bien soin de vous !

Sandy

Favoris Maman & Bébé

Vie de maman
Nos favoris du mois de Juillet

J’ai toujours cherché une certaine cohérence sur ma chaîne et mon blog: parler de maternité, d’astuces de maman, de vie de maman expat, etc dans l’optique d’aider les futures ou jeunes mamans qui, comme moi, auraient eu besoin d’avis sur ces sujets.

Pour autant, il est fréquent que je fasse des découvertes, des achats, que j’aie des coups de cœur multiples et variés sur un grand nombre d’autres choses telles que des objets déco, des lieux à visiter, des aliments à déguster ou encore des séries à découvrir, que j’ai envie de partager avec vous mais sans forcément savoir dans quel cadre.

Aujourd’hui, j’ai décidé de le faire, sans me mettre de barrière, chaque mois via une vidéo favoris, pour moi et pour ma fille de 2 ans…

 

J’espère que cette vidéo vous plaira et vous fera éventuellement découvrir de nouvelles choses. A bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! 😉

 

Sandy

Ma morning routine

Vie de maman
Enceinte et avec un bébé de 2 ans

S’organiser avec un enfant en bas age n’est pas toujours simple surtout au début, c’est le moins que l’on puisse dire. Cependant, au fil des mois et des années, on finit par trouver la routine qui nous convient et nous permet de gagner du temps, ensemble de petits rituels que l’on applique plus ou moins répétitivement chaque matin pour le bon équilibre de toute la cellule familiale.

Toutefois, force est de constater que cette dernière n’est pas immuable, loin de là: bébé grandit, chacun a d’autres envies d’autres contraintes, et, alors que bébé 2 grandit bien au chaud dans le ventre de maman, c’est une nouvelle organisation, sans doute encore plus efficace et plus axée sur le bien être de chacun qu’il faut trouver.

Après 6 mois de grossesse, je pense pouvoir affirmer que nous avons trouvé la notre. Et comme toute YouTubeuse qui se respecte (haha!), j’ai souhaité partager avec vous ce à quoi elle ressemble. J’espère que vous y trouverez quelques petites idées pour votre propre organisation avec vos tout petits.

Et vous, quels sont vos rituels du matin? Y a-t-il UNE chose dont vous ne savez pas vous passer au réveil? En ce qui me concerne, je pense que c’est vraiment mon thé: en toutes circonstances c’est LA chose qui me permet de me réveiller en douceur… 😉

Sandy

JOYEUX ANNIVERSAIRE ☁ Les 2 ANS de BÉBÉ

Vie de maman

Deux ans déjà… Ce jour là, il pleuvait. J’ignore pourquoi, c’est un détail qui m’a marquée. Cela faisait presque un an que son papa et moi nous étions mariés entourés de nos proches en France, avant d’emménager aux Pays-Bas pour raisons professionnelles. Une nouvelle vie après 10 ans de relation s’ouvrait à nous et, tout naturellement, elle avait décidé d’y prendre part…

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Comblée de joie au départ, j’avais ensuite cédé, comme beaucoup de nouveaux parents j’imagine, à une certaine angoisse. Serais-je une bonne mère? Saurais-je lui apporter ce dont elle aurait besoin? Serait-elle en bonne santé? Saurions-nous faire son bonheur? Moi qui ne m’étais jamais réellement intéressée à la maternité ou à ce dont avait besoin un jeune enfant, j’avoue m’être alors sentie perdue, loin des miens, dans un pays où je ne parlais pas la langue, mais surtout dans lequel les pratiques liées à la grossesse étaient si différentes des nôtres…

Entre suivi beaucoup moins médicalisé et accouchement souvent bien plus naturel à tous points de vue, ce que je prenais à l’époque pour une certaine désinvolture vis-à-vis de cet état m’avait inquiété. La peur de la douleur, la peur de contracter la toxoplasmose alors qu’il n’y avait pas de suivi sur ce point, la peur de devoir faire face à d’éventuelles incompréhensions culturelles le jour J me paralysaient, à tel point que j’ai même sérieusement envisagé de rentrer en France pour accoucher.

Toutefois, plus j’avançais dans ma grossesse, plus j’en apprenais sur le sujet de la maternité (c’est d’ailleurs à ce moment-ci que j’ai découvert les blogs et autres chaînes YouTube dédiées à cette thématique, lesquelles ont été pour moi une mine d’informations et de soulagement), mais aussi et surtout plus j’apprenais à faire connaissance avec elle, plus je lâchais prise et commençais à me sentir capable de mener à terme cette grossesse en Hollande. C’est donc ce que je fis, aujourd’hui avec du recul, pour le meilleur!

Le jour de mon accouchement, j’avais donc accepté le fait que je ne pourrais sans doute pas tout contrôler de cet événement, imprévisible tant dans sa date que dans ses modalités. Et lorsque j’ai finalement perdu les eaux, l’excitation d’enfin rencontrer cet enfant tant désiré se mêla à la résolution de faire tout mon possible pour l’accompagner au mieux dans l’épreuve que serait pour elle sa venue au monde. C’est donc sereine que je pris le chemin de l’hôpital, sous la pluie hollandaise…

Trente-quatre heures plus tard (le récit de mon accouchement ici), nos regards se croisèrent pour la première fois et, si j’étais plus impressionnée par elle et sa réalité (oui, étrangement mais surtout très pragmatiquement, mes premières pensées en la voyant furent « cet immense bébé est-il vraiment celui qui était dans mon ventre il y a encore quelques heures?! » puis « Oh mon Dieu mais c’est un vrai bébé… et c’est le mien! » :-)) que submergée par la légendaire vague d’amour qui était supposée m’envahir instantanément. Toutefois, il ne me fallut pas plus de quelques minutes pour ne plus parvenir à détacher mon regard du sien et réaliser qu’enfin, cette nouvelle aventure qui m’avait tant interrogée se tenait là, dans mes bras…

Photos de grossesse & naissance - featured

Depuis lors mon amour pour elle n’a cessé de croître. Chaque rire qu’elle a émis, chaque étape qu’elle a franchie, chaque regard que nous avons échangé ont été pour moi comme une nouvelle couche de ciment apportée à un amour déjà inébranlable et infini… Aujourd’hui, je comprends enfin ce que l’on entend par « l’amour d’une mère ».

Aujourd’hui je profite aussi pleinement de la phase dans laquelle elle se trouve: 2 ans… The terrible two? Peut-être, oui, dans une certaine mesure… Mais aussi the wonderful two, en ce que les échanges avec elle n’ont jamais été aussi riches, son langage jamais aussi fourni et son caractère jamais aussi affirmé. Ma Poupette qui hier encore n’arrivait pas à trouver son pouce me fait aujourd’hui des blagues, aime rire, danser, faire du toboggan toute seule, créer des papillons et des étoiles en « pamalé » (= pâte à modeler)… Elle nous montre chaque jour un peu plus de sa personnalité et, objective ou pas, j’avoue que j’en suis fan.

Aujourd’hui, je savoure également chaque moment passé seule avec elle. Car je sais que bientôt, celle qui a eu tout mon amour, toute mon exclusivité, tous mes regards, devra apprendre à partager avec un petit frère dont elle ignore tout et qu’elle n’a pas demandé. Bien sur, je sais qu’avoir des frères et sœurs est on ne peut plus naturel. J’ai moi même une sœur aînée et je connais bien cette position de cadette qui, somme toute, a également ses avantages et inconvénients. Cependant, je ne peux m’empêcher d’éprouver une certaines nostalgie mêlée de culpabilité à l’idée de tourner une page à trois pour écrire le reste de nos histoire à quatre…

Quoiqu’il en soit, j’espère (et suis tout de même plus que confiante, entendons-nous bien) que l’an prochain, lorsque j’écrirai sur son 3e anniversaire, je pourrai vous raconter à quel point cette petite demoiselle nous a encore épatés par ses progrès et combien elle est heureuse d’avoir un petit frère pour partager ses jeux et ses découvertes. Je ferai en tous cas tout ce qui est en mon pouvoir pour que cette transition se passe au mieux pour chacun, et bien sur, je vous dirai au fur et à mesure ce qu’il en est…

Pour conclure, si cela peut vous intéresser, je vous laisse avec cette petite vidéo consacrée à sa déco d’anniversaire et à ses cadeaux, histoire de vous donner quelques idées le cas échéant.

Je vous dis bien sur à très bientôt pour un prochain article, en attendant, prenez bien soin de vous.

Sandy

Mom Hacks #3 – Mes astuces de maman

Vie de maman
Spécial déménagement

Comme vous le savez, j’ai, en janvier dernier, j’ai quitté ma chère Hollande pour rentrer à Paris avec homme et enfant… Papa Tulips (le petit malin) étant en commuting en France pendant que je préparais les cartons, il m’a semblé intéressant de partager avec vous quelques astuces que j’ai pu trouver afin de me faciliter les choses, spécialement avec un enfant en bas âge à gérer.

Voici donc une courte vidéo Mom Hacks spécial déménagement, regroupant 10 astuces de maman qui, je l’espère, vous seront utiles:

Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager pour déménager en douceur avec bébé?

Sandy