Mom Hacks #3 – Mes astuces de maman

Vie de maman
Spécial déménagement

Comme vous le savez, j’ai, en janvier dernier, j’ai quitté ma chère Hollande pour rentrer à Paris avec homme et enfant… Papa Tulips (le petit malin) étant en commuting en France pendant que je préparais les cartons, il m’a semblé intéressant de partager avec vous quelques astuces que j’ai pu trouver afin de me faciliter les choses, spécialement avec un enfant en bas âge à gérer.

Voici donc une courte vidéo Mom Hacks spécial déménagement, regroupant 10 astuces de maman qui, je l’espère, vous seront utiles:

Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager pour déménager en douceur avec bébé?

Sandy

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10 mom hacks – Mes astuces de maman pour vous faciliter la vie!

Vie de maman

Etant maman depuis 15 mois maintenant, j’ai pu au fil des mois trouver, par moi-même ou en allant fouiner sur Internet d’ailleurs, quelques petites astuces afin de me faciliter le quotidien avec bébé. Ayant rarement vu ce type de contenus en France, j’ai eu envie de partager ces petites astuces avec vous en espérant que cela pourra vous donner quelques idées pour vous aussi vous faciliter la vie!

J’espère que ces petits « mon hacks » vous plairont et surtout vous seront utiles. N’hésitez pas à partager avec moi vos propres astuces car on sait qu’étant maman toute idée pouvant nous faire économiser 5 minutes de notre temps est plus que bienvenue. Dites-moi également si ce type de contenu vous intéresse, auquel cas j’ai plein d’autres idées à partager avec vous!

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! Tot ziens! 🙂

3 sites web utiles pour une future maman

Articles de puériculture, Vêtements & Divers, Vie de maman

Je repensais récemment à différents sites web qui m’avaient pas mal servi au moment de ma grossesse pour aiguiller mes choix, notamment en ce qui concernait mes achats de puériculture (on sait à quel point l’offre pléthorique peut être déstabilisante et créer de la confusion en la matière!).

C’est donc tout naturellement que j’ai pensé partager avec vous trois sites web qui m’ont été – et me sont toujours d’ailleurs – très utiles dans ma vie de maman (attention ça ne concerne pas que les achats pour bébé).

1. Consobaby

L’objet de ce site est de regrouper des avis de parents pour tous types de produits destinés aux bébés. A la manière d’un tripadvisor, il est véritablement animé par des parents consommateurs comme vous et moi, qui donnent leur avis, souvent constructif sur des produits allant de la poussette pour bébé en passant par les biberons ou encore le dernier tricycle évolutif par exemple. Je pense sincèrement que tout ce qui touche aux bébés est abordé sur ce site, sauf peut-être pour ce qui est de l’habillement et de la nourriture.

Un gros coup de coeur car lorsqu’on s’apprête notamment à dépenser 600€ ou 700€ dans une poussette, il me semble très utile de savoir si les parents qui ont acheté ce modèle en ont été satisfaits et de connaître à l’avance les éventuels défaut du produit. 🙂

2. Securange

Ce site concerne plus particulièrement les sièges auto, et propose des crash-test et surtout un système de notation de la sécurité de ces derniers. Cette fois-ci c’est une association qui vous propose de multiples conseils pour rendre les trajets en voiture avec bébé les plus surs, mais aussi et surtout évaluent la résistance et la sécurité des différents sièges auto sur le marché (ceux-ci ne se valant manifestement pas du tout)!

3. Mpedia

Un site tenu par des médecins spécialistes de l’enfant (qui nous a d’ailleurs été conseillé par notre pédiatre en France) et regroupant une mine d’informations sur les touts petits, leur développement, leur alimentation, leur santé, etc.

Une vraie référence pour répondre à toutes vos petites questions du quotidien et que vous ne souhaitez pas assaillir votre pédiatre de questions! 😉

J’espère que ces sites vous seront utiles (mais peut-être les connaissiez-vous déjà). N’hésitez pas à me dire en commentaire si pour vous aussi certains sites se sont avérés des incontournables et à me dire lesquels le cas échéant, vous savez que je suis toujours preneuse d’un bon conseil ou d’une nouvelle astuce!

Prenez bien soin de vous et à très bientôt!

 

Bien vivre son alimentation enceinte

Grossesse & naissance
Toxoplasmose, listériose: Mes astuces et conseils

Il est de notoriété publique qu’une femme enceinte ne peut pas tout manger. Lorsque bébé pointe le bout de son nez, adieu sushi, steak tartare et autre camembert au lait cru! La cause? Ces satanées bactéries que sont la listeria et la toxoplasmose.

Mais une femme enceinte est-elle pour autant vouée à manger de la semelle de chaussure et des légumes bouillis tout au long de sa grossesse? Ou est-il malgré tout possible de se faire plaisir lors des repas?

Voici une petite vidéo qui je l’espère vous donnera quelques clés pour mieux vivre votre alimentation pendant la grossesse:

Alors, et vous quels sont vos petits trucs pour profiter malgré tout pendant la grossesse? Et d’ailleurs, avez-vous des « envie de femme enceinte »? Si oui, dites-moi lesquelles et en attendant mon prochain article, prenez bien soin de vous! 🙂

13 Conseils pour réussir son allaitement

Grossesse & naissance, Vie de maman
Mon expérience, mes petits conseils

Aujourd’hui j’ai décidé de reprendre mon blog en main. Celles qui me suivent sur YouTube ont sans doute constaté que j’avais quelque peu concentré mes efforts sur ce canal, ce dernier étant en toute honnêteté un peu plus interactif à mon goût, plus direct mais aussi et surtout plus adapté à mon nouveau mode de vie de maman (car en ce qui me concerne, l’écriture demande un peu plus de temps qu’une « discussion » spontanée face caméra, même si bien sur cela implique aussi un travail de montage ensuite).

Ceci dit, j’aime aussi mon blog et je ne souhaite pas l’abandonner. J’ai donc décidé de trouver un compromis pour mener les deux de front. C’est pourquoi je pense partager ici l’ensemble de mes contenus YouTube, reprenant les divers sujets relatifs à ma vie de maman et d’expatriée aux Pays-Bas qui vous a priori ont amenées sur ce site, tout en les enrichissant par écrit.

A dire vrai j’avais déjà quelque peu commencé à poster de tels articles mais je me privais de le faire trop régulièrement, au risque de ne quasiment plus rien publier… N’hésitez donc pas à me dire ce que vous en pensez, si cela vous convient ou si vous préféreriez un autre format.

Commençons donc par ma dernière vidéo en date, traitant d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur, vous l’aurez compris: l’allaitement. Car si j’ai eu la chance d’être accompagnée pendant une semaine, chez moi, par une professionnelle à mon retour de la maternité (pour plus d’infos, c’est par ici), je sais que tel n’est pas le cas de toutes les mamans, qui souhaiteraient pourtant essayer de mettre en plus l’allaitement de leur bébé.

Un des éléments clé que j’ai omis de partager en vidéo, et pourtant Dieu sait qu’il compte: n’écoutez pas les conseils de tout le monde! En matière de parentalité, je pense que vous l’avez déjà constaté, tout le monde ira de son petit conseil, pour tout et n’importe quoi (le sommeil, l’habillement, l’éducation… et bien sur, votre choix entre allaitement et biberon).

J’avais fait une autre vidéo au sujet des inconvénients de l’allaitement (je ferai un article pour vous le communiquer très rapidement) et le regard des autres peut parfois peser sur les jeunes parents. Essayez donc de VOUS écouter, éventuellement de définir une ou deux personnes référentes, que vous écouterez, mais tâchez de ne pas vous laisser polluer par des avis contradictoires, d’un autre temps ou encore allant à l’encontre de vos envies. Vous seuls savez ce qui est bon pour vous et votre bébé, alors faites-vous confiance!

J’espère que cet article vous aura été utile et que cette nouvelle ligne directrice vous intéresse. Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article! En attendant, prenez bien soin de vous! 🙂

[Mes petits trucs] pour la peau à tendance atopique de bébé

Vie de maman
Comment préserver sa peau sensible

Une chose que mes proches ne peuvent pas ignorer de moi c’est la quantité d’allergies dont je souffre: respiratoires (acariens, pollens…), cutanées (parfums de synthèse, lessives, nickel, piqûres d’insectes ou de plantes…) et médicinales (quel bonheur de n’avoir le choix qu’entre le petit paracétamol de bébé et… hé bien la morphine en fait, pour cause d’allergies à tout le reste!)… Bref, disons que j’aime la diversité ! 😉

Aussi, lorsque j’ai commencé à préparer l’arrivée de Bébé, j’ai préféré anticiper d’éventuelles intolérances en choisissant des produits aussi naturels que possible. Et il semble que j’aie bien fait car, dès les 1ers jours, les sages-femmes me faisaient remarquer la très grande sensibilité de ma Poupette, même aux produits les plus neutres… Ah, les bonheurs de l’hérédité!

Mais que ce soit pour cause d’allergies ou tout simplement par souci d’utiliser les produits les plus naturels possible, voici quelques petits trucs et astuces pour préserver la peau sensible de Bébé, notamment si vous vivez à l’étranger.

Le change, un soin spécifique 

Sur ce point, je dois admettre que je fus assez surprise de constater qu’aux Pays-Bas, un pays pourtant relativement tourné vers le naturel, ce sont les lingettes qui sont préconisées pour effectuer le change quotidien de bébé. Et malgré mes tentatives avec les marques les plus neutres possible, ma Poupette montra très rapidement des signes d’intolérance à ce type de produits.
Or en France et certainement dans d’autres pays, il existe un produit bien connu des maternités, mais inexistant ici: le liniment oléo-calcaire.

Grâce à ce produit miracle et de surcroît parmi les plus naturels (seulement 2 composants indispensables), les bébés n’ont quasiment jamais les fesses rouges (après 7 mois d’utilisation quotidienne je peux effectivement le confirmer). Et compte tenu de la fréquence à laquelle les soins de change sont effectués chaque jour, il est essentiel de garantir à votre progéniture le produit le plus adapté. De ce fait, si vous ne pouvez pas vous le faire envoyer de France, voici un tutoriel pour fabriquer vous-même ce savon sans rinçage.liniment-fr

Si vous pouvez vous en procurer en France en revanche, nous avons fait le choix du liniment de la marque Cooper, quasiment exclusivement composé d’huile d’olive et d’eau de chaux (contrairement à d’autres qui ont plus d’additifs) que je vous recommande donc vivement. Mais il semblerait que celui de la marque Gifrer soit également souvent conseillé pour les mêmes raisons…

L’heure du bain, quels produits utiliser?

Il faut savoir qu’ici aux Pays-Bas il existe une marque de produits sans parfums, sans parabens et sans colorants, vers laquelle votre sage-femme vous orientera sûrement si vous lui demandez quels produits acheter pour éviter toute allergie. Il s’agit des produits Neutral, qui couvrent du savon aux lingettes, en passant par la lessive et se trouvent en grande surface. Vous pourrez également trouver quelques produits en pharmacie (« Apothek ») tels que La Roche Posay par exemple mais bien évidemment vous ne trouverez pas toutes les marques auxquelles vous êtes habitués ni forcément de produits spécifiques aux peaux vraiment très sensibles.

Tout d’abord, la recommandation de l’OMS est désormais de ne pas donner de bain tous les jours aux nourrissons mais plutôt un jour sur deux afin de préserver le film hydro-lipidique de la peau. C’est donc la première recommandation que je pourrais vous donner.

Ensuite, il existe des produits spécifiques (disponibles en pharmacie en France) pour les bébés à peau atopique (ou en tout état de cause, très sensible). Vous pourrez ainsi vous orienter vers les produits de la gamme Stelaprotect® de Mustela, supposés améliorer progressivement la tolérance cutanée de votre enfant. Ce sont donc les premiers vers lesquels je me suis tournée à la naissance de ma fille, et je dois reconnaître qu’ils ont été particulièrement bien tolérés (pour ce qui est de la tolérance accrue, je ne suis pas vraiment en mesure de l’évaluer mais…). Une autre marque particulièrement bien tolérée par les petits comme par les grands (selon notre pharmacienne de famille): il s’agit d’Uriage! De la même manière ici, les produits de ces laboratoires ont extrêmement bien réussi à ma fille et ont, de surcroît, la particularité d’avoir une délicieuse odeur de bébé…!

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En règle générale, je ne saurais que vous conseiller d’opter pour des pains dermatologiques dont le format savonnette permet d’éliminer la présence d’additifs visant à garder le savon liquide et dont les vertus hypoallergéniques sont strictement contrôlées. Ceux-ci sont en règle générale disponibles en libre accès en pharmacie.

Bien entendu, avec des peaux aussi réactives il est indispensable de s’assurer que cette dernière est bien sèche au niveau des plis. Ainsi, j’ai moi-même opté pour l’emploi régulier de talc afin de prévenir la survenue éventuelle d’irritations (bien vérifier la composition de ce produit et ne pas oublier de le tester en présence de certains composants potentiellement problématiques tels que des parfums sur une petite partie de la peau de bébé avant plus ample utilisation).

La lessive, un ennemi trop souvent oublié

Une dernière recommandation concernera l’emploi de la lessive pour la layette de bébé. En effet, si en cas de fragilité de la peau de nos petits bouts on pense spontanément aux produits d’hygiène en contact direct avec leur derme, on sous-estime souvent l’impact potentiel d’une lessive allergisante (comme je vous l’ai dit, je souffre de très nombreuse allergies, je parle donc d’expérience! :-)).

Ainsi je ne saurai que vous recommander une grande prudence dans sa sélection en privilégiant si possible des produits naturels (paillettes de savon de Marseille par exemple) ou des compositions « allégées ». En ce qui nous concerne, deux marques issues de la grande distribution conviennent parfaitement à toute notre famille: Neutral (Unilever) et Dash (P&G). Si la première est positionnée sans parfum, sans colorants et sans parabens, la seconde ne l’est pas mais pour une raison obscure nous convient tout autant… En tout état de cause, un test sera de mise afin de vous assurer de sa bonne tolérance.

Une autre petite astuce concernant le linge, et si vous souhaitez pouvoir malgré tout offrir un linge tout doux à votre petit trésor: un excellent substitut à l’adoucissant est le vinaigre blanc. En doses modérées il ne parfume pas le linge mais permet d’adoucir la dernière eau de rinçage…

Je pourrais bien sur m’étendre encore sur des pages entières à ce sujet mais j’espère avoir abordé les points clé pour bien démarrer avec bébé.

Et vous, avez-vous des trucs et astuces pour les bébés à la peau sensible? Quels produit utilisez-vous au quotidien et surtout, quelles sont vos recettes de grand-mère?

Merci pour votre fidélité, je vous dis à très bientôt et comme d’habitude, porte-vous bien! 

Dans ma valise de maternité…

Grossesse & naissance
La liste des choses à emmener pour votre accouchement

Aux Pays-Bas, les séjours à la maternité sont extrêmement courts et pas si fréquents que cela. Il n’est donc pas fréquent que les hôpitaux vous fournissent la liste des choses à emmener pour votre accouchement.

Voici donc en vidéo les choses que j’ai identifiées, basées sur les recommandations de ma kraamzorg, ainsi que sur mon expérience.

Et vous que pensez-vous emmener? Si vous avez déjà accouché (aux Pays-Bas ou ailleurs) que recommanderiez-vous d’emporter?

Prenez bien soin de vous et à bientôt!

Réussir son allaitement

Grossesse & naissance
Pourquoi vos chances sont-elles meilleures aux Pays-Bas

allaitement

En toute honnêteté, avant la naissance de ma fille, je ne pensais pas vraiment que je parviendrais à allaiter jusqu’au bout. Mais je souhaitais tout de même essayer. Alors quand j’ai finalement rencontré ma douce Poupée, je lui ai fait la fameuse « tétée de bienvenue » et, en fin de compte, je n’ai pas trouvé ça aussi horrible que je ne l’imaginais. Mais en réalité le plus difficile était à venir et je ne suis pas sure que j’aurais réussi à passer le cap sans le système néerlandais.

Bien entendu l’objet de cet article n’est pas de faire la propagande de l’allaitement. Comme je l’ai dit je n’étais même pas sûre moi-même de ne pas donner le biberon, et d’ailleurs je finirai certainement par le faire après le sevrage. L’essentiel est juste de se sentir bien, quelque soit son choix…

Mais pour ce qui est de l’allaitement en France, nombre de mes amies qui souhaitaient essayer ont fini par me dire qu’elles avaient abandonné après 1 ou 2 semaines parce que c’était vraiment trop difficile. Et je pense que j’aurais probablement fait la même chose. Par chance, j’ai pu m’appuyer sur ma bonne fée la marraine, la femme dont vous savez désormais tout : la kraamzorg (si ce n’est pas le cas, lisez mon post précédent).

Car parmi ses pouvoirs magiques, elle compte celui de vous aider à mener à bien votre allaitement si telle est l’option que vous avez choisie.

1. Son savoir-faire elle vous transmettra

Un des aspects positifs liés au fait d’avoir quelqu’un à domicile pendant une semaine entière est que cette dernière sera présente pour vous assister pour la plupart des repas de Bébé.
En plus de veiller à vous fournir tout ce dont vous avez besoin pour ce faire (repos, encas, boissons), elle sera à même de vous donner de nombreux et précieux conseils. Elle corrigera votre posture, vous apprendra à reconnaître les signes de la faim avant que Bébé ne pleure (parfois je confondais faim et coliques par exemple car son comportement était similaire), vous montrera comment doit se placer la bouche de votre enfant ou encore comment extraire du lait pour stimuler son odorat et mieux le guider…
Grâce à ces recommandations, adaptées à vos besoins spécifiques, elle vous aidera à allaiter plus rapidement de manière plus efficace. Et quand on sait que la plupart des douleurs liées à l’allaitement (crevasses, mastites, etc) viennent d’une mauvaise position du bébé, je vous laisse évaluer les bénéfices d’une telle transmission de savoir-faire !

2. Du réconfort elle vous apportera

La période la plus difficile, à mon sens, est véritablement la semaine qui suit la naissance. La montée de lait, le manque d’expérience (le vôtre mais aussi celui de Bébé), les maux du post-partum et la fatigue sont tous à leur paroxysme à ce moment-là… Partager vos difficultés et inquiétudes, tout en sachant que si vous vous êtes débattu avec votre allaitement durant la nuit il y aura quelqu’un au petit matin pour vous donner les clés pour résoudre vos soucis, est un trésor que vous chérirez.
De plus, grâce aux examens quotidiens qu’elle pratiquera (pesée du bébé, contrôle des couches), vous pourrez calmer vos angoisses potentielles, vous assurant ainsi que votre petit bout ne manque en fait de rien et grandit bien.

3. Aux urgences elle parera

Pour finir, son rôle sera essentiel si vous avez à faire face à de grosses difficultés (en tous cas, grosses pour vous ;-)). En ce qui me concerne, c’est LA raison pour laquelle j’allaite toujours au jour d’aujourd’hui. Avoir une spécialiste, à la maison, chaque jour, dédiée à vous et à votre bébé peut en effet vous sauver la vie pour ce qui est de reconnaître et prévenir de plus gros problèmes.
Ainsi, par exemple, quand ma montée de lait est arrivée, l’excès de lait produit a complètement empêché Bébé de boire correctement, et ce durant de très longues heures. A l’hôpital on m’avait mise en garde contre le fait de laisser ma Poupée plus de 6 heures sans s’alimenter, sous peine de quoi elle deviendrait apathique et ne serait alors plus en mesure de s’alimenter seule. Vous imaginez donc mon angoisse lorsque cette pauvre chérie âgée de seulement 3 jours s’est retrouvée dans l’impossibilité de boire pendant près de 8 heures !!! De plus, en l’absence de tétée, je stockais beaucoup trop de lait, ce qui était douloureux et aurait pu causer une infection… Grâce à la kraamzorg qui d’une part sut reconnaître les risques, d’autre part me rassura sur le temps qu’un bébé de cet âge pouvait passer sans boire et pour finir me fournit immédiatement un tire-lait (OK c’est basique mais je n’en avais pas acheté avant la naissance), tous mes problèmes furent résolus en l’espace de quelques heures seulement.

Alors oui, vous l’aurez compris, pour moi le fait que vos chances de réussite soient meilleures aux Pays-Bas repose en fait sur une seule personne mais je pense que cette dernière peut vraiment faire la différence… En tous cas ce fut le cas pour moi.
Et vous quelle est votre expérience de l’allaitement ? Que pensez-vous du système hollandais ?

Prenez soin de vous et à très vite

La liste de naissance

Articles de puériculture, Vêtements & Divers
L’arme anti-cadeaux-en-double

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A mesure que votre grossesse avance, la question délicate de la liste de naissance va se poser à vous. Si pour la jeune génération cette pratique est plutôt normalisée, il n’en va pas nécessairement de même pour les plus âgés. Toutefois, son intérêt pour les futurs parents est plutôt incontestable.

Le principe de base: vous établissez une liste d’articles de puériculture, vêtements, jouets qui répondraient le mieux à vos besoins, la déposez dans un magasin auprès duquel vos proches pourront les commander et vous n’avez plus qu’à les y retirer.
Les avantages principaux de ce concept? Tout d’abord orienter les cadeaux faits à Bébé (éviter les doublons, s’assurer de recevoir des cadeaux utiles et pouvoir avoir LE modèle qui conviendra vraiment à votre utilisation). Mais aussi, bien souvent, bénéficier de réductions sur vos prochains achats sur la base des sommes dépensées par vos proches.

Séduisant donc, mais manifestement peu voire pas pratiqué ici aux Pays-Bas. 😦 Voici donc les quelques options que j’ai pu identifier pour vous aider à établir la vôtre malgré tout.

1.  Amazon

Le site marchand propose une offre « Baby registry » sur une immense sélection d’articles, avec possibilité de gestion via tablette, smartphone ou ordinateur, et une option de retour des articles qui ne conviendraient finalement pas sous 90 jours.
Les avantages sont à mon avis principalement la possibilité de tout gérer en ligne (très utile si vos proches sont restés dans votre pays d’origine) et surtout la possibilité d’ajouter à votre liste des produits d’autres sites, que vous n’auriez pas trouvés sur Amazon. En outre, le site est anglophone, contrairement à ceux que je vais vous présenter à présent. L’inconvénient en revanche est qu’avantages et réductions semblent réservés aux « Prime members ».

2. Berceau magique

Comme mentionné dans mon précédent article, le site en ligne propose la livraison aux Pays-Bas. Ils offrent ainsi la possibilité classique d’établir une liste à partir de leurs produits, en contre-partie de quoi vous pourrez bénéficier sur vos achats ultérieurs d’une réduction pouvant représenter jusqu’à 15% du montant total des cadeaux offerts par vos proches.
Les avantages sont que vous pouvez choisir une fois la liste clôturée de commander les produits que vous voulez vraiment (pratique si personne ne vous a offert le porte-bébé dont vous aviez vraiment besoin mais que la somme des divers petits cadeaux que vous avez reçus permettrait de vous l’acheter), mais également la réduction sur vos achats ultérieurs pouvant aller jusqu’à 15%. L’inconvénient à mon sens est que ce site en ligne ne propose pas toujours les articles au meilleur prix.

3. Ookoodoo

Ce site en ligne est spécialisé dans la création de listes (mariage, naissance, anniversaires…). Il s’agit ici de regrouper les produits que vous aurez repérés sur différents sites de e-commerce. Le concept: un plug-in sur navigateur vous permettant lorsque vous êtes sur la page d’un site d’ajouter instantanément le produit que vous êtes en train de visualiser à votre liste de naissance. Les avantages sont le choix infini en termes de produit ou de marques (certaines marques n’étant sinon pas forcément distribuées dans l’enseigne où vous avez votre liste), la possibilité de mise en place de cagnottes mais aussi et surtout celle de trouver le meilleur prix pour vos proches. C’est avec cet outil que nous avons choisi de créer notre liste et nous en avons été très contents: le principe est très intuitif et efficace.

Les inconvénients sont en revanche tout d’abord qu’il n’y aura ni avantages ni réductions, mais surtout que les achats se font sur le site d’origine. Vos famille et amis devront donc penser à acheter les divers produits dans une seule et même enseigne s’ils veulent limiter les frais de port. Quant aux produits que vous pourriez sélectionner sur des sites d’e-commerce néerlandais, prévenez bien vos proches de la possibilité de traduire les pages web avec Google translate car sinon vous pourriez bien être assaillis de messages de détresse voire d’abandon…

4. Mes envies

Le principe est strictement le même que pour Ookoodoo. N’ayant pas testé ce site, je ne saurais dire lequel est le mieux. Tout est donc question d’impression personnelle selon moi.

Voilà, vous avez désormais quelques options à votre disposition pour créer votre liste de naissance.
Un petit conseil avant de terminer: privilégiez autant que faire se peut des produits dont vous n’aurez pas forcément besoin immédiatement après l’accouchement. En effet, les superstitions ont la dent dure et bon nombre de parents ou amis préfèreront attendre la naissance pour commander – mieux vaut anticiper cela et s’assurer de ne manquer de rien durant les premiers temps avec Bébé.

Reste maintenant le plus délicat: savoir quand et comment amener le sujet, notamment auprès des moins jeunes… Mais cela, c’est beaucoup plus personnel!

Geboorte! Accoucher aux Pays-Bas

Grossesse & naissance

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J’avais lu et entendu toutes sortes de témoignages d’expatriées ayant accouché aux Pays-Bas. Des histoires merveilleuses de mères de trois enfants qui avaient d’accoucher à domicile et avaient adoré. Et d’autres terrifiantes de femmes qui par exemple s’étaient vu refuser la péridurale dont elles avaient désespérément besoin juste parce qu’elles étaient « en dehors des heures de travail».

Enceinte de mon premier enfant, je ne parvenais pas à trouver le témoignage d’un accouchement « normal » qui aurait pu me rassurer. Comme pour beaucoup expatriés, l’approche naturelle de la grossesse aux Pays-Bas était vraiment différent de celle de mon pays d’origine. Ici, puisque votre corps est fait pour cela, en l’absence de complications, ce processus n’est pas sensé être médicalisé. Or je ne savais pas ce dont je pourrais être capable – et j’ai rapidement commencé à redouter un accouchement aux Pays-Bas

Ce que je savais

Plusieurs aspects différaient de ce que je savais de mon pays d’origine.

Tout d’abord, bien sûr, je savais que les Pays-Bas comptaient parmi les plus hauts pourcentages de naissances à domicile (≈30% [1]) et que l’assurance maladie ne couvrirait pas totalement le coût d’un accouchement à l’hôpital sans un impératif médical. De même pour les anti-douleurs, j’avais compris que ce n’était pas exactement la norme (c’est le moins qu’on puisse dire!) puisque seulement 15% des femmes reçoivent des médicaments contre la douleur pendant le travail[2]. En comparaison, ce taux est d’environ 80% en France! J’avais même lu que, dans la plupart des hôpitaux, il y avait pas d’anesthésiste dédié voire même que celui-ci pouvait n’être présent que pendant les «heures normales de travail», rendant ainsi votre anesthésie éventuelle très loin dans la liste des priorités vis-à-vis d’opérations en urgence ou autres besoins qui ne soient pas simplement « de confort ».

Ensuite, je savais que la sage-femme ayant fait le suivi votre grossesse serait très probablement celle qui ferait l’accouchement. Ici aux Pays-Bas, la grossesse n’étant pas une maladie, le gynécologue / obstétricien n’a pas à intervenir en l’absence de complication. D’ailleurs, petite précision: si vous prévoyez d’opter pour une péridurale, ce sont alors les sages-femmes de l’hôpital qui reprendront votre dossier.

Enfin j’ai vite découvert que lorsque les accouchements à l’hôpital sont normalement en ambulatoire. Cela signifie que, sauf complications et si vous vous sentez bien, vous pouvez sortir de l’hôpital quelques d’heures seulement après l’accouchement, même en soirée.

Chère peur de l’inconnu – toutes ces différences combinées au fait que c’était ma première grossesse ont suffit à m’inquiéter quant à ma propre expérience et à la façon dont mes souhaits seraient pris en considération.

Ce qui m’a décidée 

Oui, car il y avait bien une décision à prendre vu que je pouvais être de retour en France en seulement 3 heures de train!

Personnellement, je ne souhaitais pas accoucher à la maison. Et en ce qui concerne la douleur, je n’avais aucune idée de ce que je pourrais ou non supporter (à par « l’intense douleur » mentionnée par toutes les femmes, tant qu’on ne l’a pas expérimentée soi-même et sachant que la tolérance à la douleur de chacune est différente, franchement, comment savoir ce que ça veut dire?!?). Je souhaitais donc m’assurer que j’aurais au moins la possibilité d’opter pour la péridurale si j’en avais besoin. Idem pour la durée du séjour à l’hôpital, je n’étais pas très rassurée à l’idée de rentrer chez moi avec mon bébé le jour même de mon accouchement (sans compter que mon gynécologue était radicalement contre!).

Mon premier réflexe fût donc de chercher un hôpital adapté aux expatriées, où je pourrais recevoir des soins disons… plus conformes aux standards européens. Je fus ravie de trouver un établissement, apparemment privé, à La Haye qui semblait correspondre à cela (pour celles que ça intéresse, l’hôpital Bronovo). Quel soulagement!
Malheureusement, je n’avais pas pensé au fait que je n’habitais pas dans une de ces grandes villes d’expatriées mais à 40 minutes de là. Vous aurez compris, j’étais en dehors de la zone couverte par cet hôpital et, privé ou pas, il ne feraient pas d’exception!

J’ai fini par rencontrer ma sage-femme (“verloskundige”) [voir mon article sur la grossesse ici], qui m’a demandé quels étaient mes souhaits pour la naissance et à qui j’ai fait part de mes craintes. Elle se montra très compréhensive et me rassura beaucoup. Si je souhaitais accoucher à l’hôpital, c’était bien sur possible, mais surtout, si je souhaitais opter pour la péridurale, je pourrais le faire et cela de jour 24/24h et 7/7j – tout du moins dans l’hôpital dont je dépendais. L’essentiel était de l’en avertir en avance de sorte qu’elle puisse faire le nécessaire pour que mes souhaits soient respecté. Quant à la durée du séjour, je dois insister sur le fait qu’on ne rentre chez soi sous quelques heures que s’il n’y a pas de complication. Or cette notion est assez large comme vous le verrez plus loin.

Tout cela me fût par la suite confirmé par les sages-femmes et la gynécologue de l’hôpital en question. Pour information d’ailleurs, vous aurez un rendez-vous à l’hôpital avant la naissance si vous prévoyez d’y accoucher – généralement ce dernier se fait par téléphone mais on peut tout de même le conduire en personne. C’est ce que j’ai fait.

Après avoir bien pesé le pour et le contre d’un retour dans mon pays et ayant été rassurée quant au respect de mes souhaits, je me suis décidée à sauter le pas.

Mon bel accouchement

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Un beau matin, je me réveillais avec une sensation inhabituelle. Je compris rapidement que j’avais en fait perdu les eaux! Pour autant je n’avais pas encore de contraction. J’appelai immédiatement mon mari qui venait de partir travailler – nous étions tous deux excités et épatés que cet événement que nous avions attendu 9 mois allait finalement se produire!

Une fois ma respiration retrouvée, j’appelai ma sage-femme, qui m’avait alerté quelques semaines auparavant du fait que selon elle ma fille n’était pas bien positionnée (seulement en touchant mon ventre, il n’y avait eu aucune échographie). Sa tête était certes en bas, mais légèrement sur la droite, causant, si ma poche des eaux se rompait un risque d’enroulement du cordon ombilical ainsi que d’un écoulement trop rapide du liquide amniotique. La consigne était donc dans ce cas d’appeler la sage-femme et de m’allonger immédiatement. Elle arriva chez moi environ 45 minutes plus tard et confirma son diagnostic: mon bébé était toujours mal positionné.

Il s’agissait donc là d’une « complication » au sens néerlandais qui, si j’avais jamais prévu d’accoucher à domicile, aurait de la même manière causé mon transfert à l’hôpital. La sage-femme appela une ambulance afin que je puisse rester allongé pendant toute la durée du trajet, pendant que Papa nous suivrait en voiture.

Tout le monde dit qu’un accouchement ne se déroule jamais comme on l’avait planifié… Je ne peux que confirmer l’adage puisque la maternité dans laquelle il était prévu que j’accouche était justement ce jour-là en plein déménagement vers de nouveaux locaux. On m’a donc transféré vers un autre hôpital dont je ne savais quasiment rien. Étonnamment, je n’étais pas pour autant stressée. Mon bébé était en chemin et il me fallait lâcher prise et faire confiance aux décisions que j’avais prises quelques mois plus tôt. Et cet hôpital s’avéra être génial!

Une fois arrivée, ils m’installèrent directement dans une chambre privée. Ils installèrent le monitor et la gynécologue arriva pour une échographie afin de vérifier la position de ma fille. Elle confirma à son tour le diagnostic et m’informa de deux possibilités. Elle essaierait de bouger le bébé manuellement, et en cas de succès ils devraient provoquer les contractions à l’aide d’ocytocine. Si cela ne fonctionnait pas, ils devraient pratiquer une césarienne… Heureusement la manipulation fonctionna et je pus continuer mon accouchement par voie basse.

Comme prévu ils me donnèrent l’ocytocine et les contractions débutèrent. J’avais entendu que lorsqu’on reçoit cette substance, les contractions sont plus fortes que la moyenne… Je dois dire que pour moi ça ne fut pas du tout le cas – j’avais des contractions toutes les 2 ½ minutes mais elles restèrent très longtemps vraiment supportable. Malheureusement, ceci expliquant peut-être cela, mes contractions n’étaient pas très efficaces et mon col ne se dilatait pas. Les sages-femmes me donnèrent par la suite deux autres doses et à 23h30 mon col était toujours dilaté à moins de 1 cm (cela faisait déjà 14 heures que j’avais des contractions!).
Ils me donnèrent alors le choix entre attendre encore, et espérer que les choses s’accéléreraient durant la nuit, ou alors prendre de quoi dormir et voir le lendemain matin comment les choses auraient évoluées. Venant d’une sage-femme néerlandaise (et donc a priori anti-médicalisation) je me dis que si elle me donnait ce choix c’est qu’elle sûrement avait une raison. J’optais alors pour la solution #2.

Une chose géniale à propos de notre séjour à l’hôpital – oui, NOTRE séjour – c’est qu’ils nous donnèrent directement une suite familiale pour la nuit. Mon mari put donc rester auprès de moi sans coût supplémentaire. Nous étions vraiment bien installés – contractions mises à part!

Je passai une courte nuit, me réveillant de temps à autres, mais je parvins globalement à dormir jusqu’à 4 heures du matin. La douleur avait alors bien augmenté et les contractions s’étaient encore rapprochées. Aux environs de 6h30, après 22 heures de travail, j’appelai finalement la sage-femme pour un check-up et, si possible, pour la pose de la péridurale. A 7h30 j’étais (seulement) à 3 cm de dilatation! Mais heureusement cela suffisait pour pouvoir poser la péridurale. Je vous confirme donc que, lorsque vous en avez besoin, oui, l’anesthésie est possible.

J’allai donc voir l’anesthésiste qui posa la péridurale… après 5 tentatives infructueuses! La cause se trouvait-elle dans mon dos ou dans la dextérité du médecin, je ne le saurai jamais. Mais le soulagement était tel que je ne m’en sentis pas du tout traumatisée pour autant! Globalement, la partie la plus difficile à mon sens était de rester immobile pendant l’injection, mais la douleur en elle-même n’était pas si terrible.

Après cela je ne me rappelle de rien, et pour cause: je n’ai fait que dormir!!! Je me réveillai vers midi, pris mon déjeuner, sans aucune douleur. Les sages-femmes venaient m’ausculter toutes les heures et me dirent rapidement:“OK let’s go!”. Je ne compris pas tout de suite mais, si, il était temps de pousser.

Une bizarrerie ici: elles voulaient arrêter la péridurale. Je négociai pour qu’elles la laisse, sachant que dans de nombreux autres pays elle était maintenu pendant la poussée. Mais elles ne surent alors plus comment me guider: elle s’attendaient à ce que je sache quand pousser et quand arrêter (mais je ne sentais pas les contractions), alors, finalement, je leur demandai d’arrêter la péridurale. Ainsi je serais plus en contrôle de ce que je faisais. Cet aspect est probablement le plus dérangeant dans mon expérience mais ce fut malgré tout loin d’être traumatisant. Au total, la poussé n’aura duré que 15 minutes et se sera très bien passée…

J’avais désormais ma douce princesse dans mes bras! Je n’oublierai jamais ce sentiment et je chéris chaque minute passée avec elle depuis cet instant.

Nous sommes restés 24 heures de plus à l’hôpital. A nouveau deux complications au sens néerlandais avaient émergé: pour moi, la péridurale, et pour mon bébé la durée écoulée entre le moment de la rupture des eaux et l’accouchement véritable (31 heures!). Le lendemain à 15h nous étions sortis, notre fille dans les bras. Cela peut sembler rapide mais aux Pays-Bas une aide-soignante (la « kraamzorg ») vient pour une semaine à votre domicile pour s’occuper de vous et de votre bébé et selon moi c’est encore mieux que passer 3 jours à l’hôpital avec 20 autres patients qui requièrent l’attention du personnel médical. Mais je développerai cela dans un autre post.

J

‘espère que cet article aidera au moins quelques unes d’entre vous. N’hésitez pas à commenter si vous avez plus d’infos ou si vous voyez une erreur. Merci de m’avoir lue et prenez soin de vous! ❤

[1] National Institute for Public Health and the Environment
[2] en 2013, selon BMC Pregnancy and Childbirth