Propreté et école, le stress de la rentrée

Ecole et autres accomplissements

Beaucoup de parents vous le diront, entrée en petite section rime souvent avec tensions. Hé oui, on a beau inviter Mister Potty à squatter la maison 12 mois auparavant, acheter mille et un livres sur ce sujet ô combien enthousiasmant, et ressasser des histoires de pipi et de caca en veux-tu en voilà, il arrive fréquemment que nos chères têtes blondes remettent à la dernière minute le moment fatidique de la première fois sur le pot… Et franchement entre nous, quel stress pour les parents !

Alors bien sûr, pas question d’en laisser paraître une miette à nos bambins, pas question non plus de trop leur mettre de pression au risque de créer plus de blocages que d’en résoudre, mais tout de même, peut-on définitivement se mettre d’accord sur le fait qu’ils exagèrent de jouer ainsi avec nos nerfs !?! Car oui, si l’on sait que notre enfant, même non-autonome, ne sera certainement pas exclu de l’école, il faut bien le dire, aucun de nous ne souhaite infliger à sa progéniture ce type d’expérience traumatisante que pourrait s’avérer être la survenue d’ « accidents » à répétition dans un contexte scolaire d’ores et déjà nouveau et étranger.

Et pourtant, malgré tout ce suspens insoutenable auquel ils nous soumettent, la plupart arrivent à l’école autonomes et fiers de l’être… C’est ce qui s’est passé pour nous.

Voici donc quelques petits conseils pour vivre au mieux cette période si palpitante et aider votre enfant à passer le cap au plus vite.

Propreté, le stresse de la rentrée

1. Être concret

Ça fait près d’un an que vous lui proposez, en parlez, négociez, mais votre enfant refuse toujours catégoriquement de céder à vos supplications (voire incantations) ? Entrez sans le vif du sujet.

Encore une fois s’il n’est pas question de faire ressentir trop de pression à votre bambin, rien ne vous empêche en revanche d’utiliser des outils concrets et visuels pour lui faire comprendre les enjeux à venir, notamment si aucun mouvement en direction de la propreté n’a été atteint au début de l’été.

Ainsi un outil qui a particulièrement bien fonctionné ici fut tout simplement un calendrier : après avoir entouré la date de la rentrée des classes, et noté les 3 étapes attendues sur un coin (oui oui, trois: rester au sec pendant la sieste étant selon moi une des choses les plus subtiles à acquérir) nous avons chaque matin coché la date du jour, visualisant ainsi beaucoup plus efficacement le délai nous séparant de la fatidique deadline. Affiché en permanence au mur, cet outil simple mais très visuel me permettait de donner plus de corps à mes explications lorsque j’en avais besoin.

Cette technique a je dois le dire eu l’effet d’un véritable déclic et je ne peux donc que vous encourager à la tester chez vous.

Vous pouvez également, en complément, mettre en place un tableau de suivi des progrès avec récompense à la clef tel que vous en trouverez par ailleurs un très bien fait sur le site de Huggies (lequel regorge d’ailleurs de bons conseils et je conseille sincèrement de le consulter si vous souhaitez plus d’informations). Il vous permettra de mieux identifier les acquisitions attendues mais aussi et surtout de les ancrer dans la durée…

2. S’armer des bons outils

Le pot est bien sur l’accessoire de base lorsqu’on parle d’acquisition de la propreté mais, et heureusement, il n’est pas le seul. Après avoir choisi the throne of the game, si possible avec votre enfant histoire de l’impliquer au maximum, je vous recommanderais quelques équipements pas si accessoires.

Le premier, et dont je vous avais parlé auparavant, est le compagnon de propreté. Je ne sais pas chez vous mais, même si des mots n’ont pas nécessairement pu être mis précisément dessus, j’ai longtemps eu le sentiment que ce qui retenait ma fille de passer à l’acte n’était ni le fait de ne pas savoir, si celui d’avoir peur du processus en lui même comme j’ai pu le lire à de nombreuses reprises, mais bien celle de grandir… L’entrée à l’école, l’arrivée d’un éventuel petit frère ou sœur, la responsabilisation croissante, la sérénade quotidienne selon laquelle « ça y est, on devient grand », si elles doivent être positivées et surtout valorisées, peuvent cependant tout autant être sources de petites inquiétudes voire d’une certaine nostalgie. Ainsi, j’ai pensé qu’avoir une mascotte (ce peut être le doudou ou tout autre petit compagnon mignon et facilement transportable) pour passer ce cap ensemble, en complément de nos mots rassurants, pourrait être une manière de rendre ce cap plus facile à passer. Je ne peux bien sûr pas en mesurer l’impact réel mais mon intuition de maman me laisse à que ce fut un des éléments facilitant durant cette période d’acquisition.

Le second est la couche pull-up. Vous le savez cela fait plusieurs mois que je teste les couches Huggies et sincèrement je n’ai à ce jour pas trouvé de meilleur outil pour apprendre à mon enfant à rester au sec pendant qu’il dort. Grâce à son indicateur d’humidité (petit dessin bleuté qui disparaît si la couche est mouillée), rien de plus facile que de lui faire prendre conscience de la survenue ou non d’accident pendant la sieste. Ainsi pas besoin de changer mille fois les draps au risque de lui faire sentir votre agacement. Au contraire, il vous sera d’autant plus facile de chaudement le féliciter si à son réveil le dessin est toujours là !

De plus, lui-même est plus à même, une fois qu’il a connu la sensation de sec toute la journée de prendre spontanément conscience de l’inconfort d’une couche souillée grâce à la légère sensation d’humidité volontairement laissée par la marque. Enfin, son apparence proche de celle d’un sous vêtement classique permet d’éviter de brouiller les pistes entre des moments d’autonomie et d’autres de retour au statut de « bébé » au fil d’une même journée. Vous verrez, grâce à système vous serez probablement même surpris d’entendre votre bambin spontanément se réveiller pour demander le pot !

Pour finir, les livres restent vos meilleurs alliés, mais comme je l’ai mentionné je désirerai très prochainement un article complet à ce sujet.

3. Sachez prendre du recul

L’acquisition de la propreté est quelque chose de personnel, mais aussi de très symbolique. En tant que parent votre rôle peut parfois être délicat: encourager mais sans pression, expliquer sans être intrusif, faire prendre conscience des enjeux sans inquiéter… J’avoue que même si j’y ai mis toute ma bonne volonté, j’ai parfois ressenti un certain stress à l’idée que Poupette ne soit pas prête à temps.
Dans ces cas là, je ne saurais que trop vous conseiller de faire un pas en arrière et de vous appuyer si possible sur un tiers: grand-parent, tante, pédiatre, ami… Les explications / remarques d’une personne extérieure peuvent d’une part vous décharger temporairement de cette tension, mais aussi et surtout provoquer un autre déclic chez le petit. Un exemple frappant est la manière dont j’ai moi-même abandonné la tétine du jour au lendemain lorsque j’avais 3 ans: il semblerait qu’un soir, alors que je m’étais relevée pour demander de l’eau avant de dormir, j’avais surpris une conversation entre ma mère et sa tante, selon laquelle la tétine gardée trop tardivement pouvait provoquer des problèmes dentaires sévères, histoires qui font peur à l’appui. Hé ben croyez-le ou non, je serais alors entrée dans la pièce, serais allée vers la poubelle et aurait jeté ma tétine en disant que j’en avais terminé avec elle. Ma maman, sceptique, avait prévu des rechanges mais apparemment, grâce à ce déclic, je ne revins jamais en arrière, j’en avais véritablement fini avec cet objet pourtant si aimé et rassurant. Alors sans dire d’en passer pas le côté histoires terrifiantes,  on est d’accord, je suis intimement convaincue que l’impact des mots reste le plus fort lorsqu’il émane de personnes extérieures, surtout à cet âge de rébellion (#youtooyouknowit). Cela a fonctionné à merveille pour notre Poupette, et nous a également permis à nous de prendre un peu de distance face à tout cela, de lâcher la bride, pour le bien de tous.

Aujourd’hui, je suis fière de dire que ma fille n’a eu aucun accident à l’école. Elle sait identifier ses besoins et les annoncer suffisamment en avance. D’ailleurs, et toujours à l’aide des couches pull-ups (je n’ai pas l’air très objective comme ça mais je vous assure que c’est vrai haha!), ma grande fille est presque 100% propre la nuit également. Je pense que c’est désormais l’affaire de quelques semaines.

Comme quoi même un enfant qui a le déclic tardivement est tout à fait capable de rattraper son « retard » à temps. Faites-vous confiance donc, et surtout faites-LUI confiance, il saura vous étonner.

Et vous, où en sont vos petits de ce côté-ci? Résistance ou précocité?

A bientôt
Sandy

Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

Mercredi c’est Montessori #13 – Sauras-tu ouvrir les boîtes?

Montessori

Ces derniers temps, ma Poupette passait beaucoup de temps à ouvrir et refermer toutes les boîtes qui lui tombaient sous la main. Etant donné que la méthode Montessori préconise de suivre les « périodes sensibles » des enfants et vise à favoriser leur autonomie et leur libre découverte des objets du quotidien, il m’a paru tout naturel de lui proposer une activité qui lui permettre d’apprendre les différents systèmes d’ouverture existant:

Comme je pouvais m’en douter, ma fille a passé beaucoup de temps avec ses boîtes, et oh surprise elle a été beaucoup plus intéressée par celles que je pensais un peu compliquées pour elle que par les autres (elle s’est d’ailleurs très bien débrouillée). A noter que plus vos enfants grandiront plus vous pourrez leur proposer des systèmes d’ouverture compliqués avec par exemple des boîtes coulissantes (type boîte d’allumettes), des boîtes à loquet, etc.

Et vous, qu’est-ce qui passionne votre bébé en ce moment?