Allaitement et reprise du travail

Vie de maman

Comme vous le savez cela fait maintenant trois mois que j’ai repris le travail. Trois mois déjà, qui me permettent d’ores et déjà de tirer un bilan et ce sur plusieurs plans. A commencer par celui de l’allaitement.

En effet, je l’avais évoqué sur certains de mes réseaux sociaux, mais après avoir tenté sans grand succès le sevrage, j’ai finalement décidé d’opter pour un allaitement long avec Bébé Ours. Pour tout vous dire, si lui-même a exprimé une certaine réticence (qui l’eût cru ! :D) lors de mes divers essais et ayant par ailleurs éprouvé quelques difficultés également lors de la diversification, je n’étais en vérité moi-même pas tout à fait arrêtée sur la date de fin de ce processus.

Car si pour ma fille aînée je m’étais consciemment fixé un objectif de 6 mois d’allaitement, ce qui à l’époque correspondait aux recommandations de l’OMS, après avoir vu certaines de mes amies opter pour un sevrage naturel (c’est-à-dire à 2 ans ou plus), j’avais il est vrai un peu regretté d’avoir arrêté « si tôt »… Oui oui, vous avez bien lu, si TÔT. Moi qui, avant d’être enceinte, était effarée d’avoir entendu une collègue dire qu’elle avait justement allaité son bébé durant ses deux premiers trimestres de vie, une fois l’expérience tentée, je ne voyais plus cette pratique avec les mêmes appréhensions ni les mêmes a priori en fait…

Oh, d’ailleurs, pour celles qui arriveraient seulement aujourd’hui, je devrais peut-être préciser que mon fils, lors que ma reprise du travail, était âgé de 11 mois…

Bref, bien sur mon expérience est basée sur ces éléments et il va de soi qu’en fonction de l’âge de votre enfant, de sa diversification ou non, et tout simplement de vos souhaits personnels, votre vécu sera différent. Votre vécu sera de toutes façons différent d’ailleurs… Mais j’espère que mon témoignage pourra en aiguiller certaines.

Alors, voilà, comme vous vous en doutez, rapidement après avoir décidé de ma date de reprise, il m’a fallu déterminer s’il était pour moi capital d’envisager un sevrage, ou si je me voyais poursuivre mon allaitement tout en travaillant et dans ce cas comment… Tirer mon lait au bureau ? N’allaiter que matin et soir? Mais dans ce cas que donner dans la journée sachant que bébé refusait catégoriquement tout biberon ou tétine (une vraie petite tête de mule ce coquin !!!) ?

Personnellement, je vous avoue que je n’étais pas prête à tirer mon lait au travail. Malheureusement, de nos jours en France, avoir mis son activité en pause pendant une longue durée pour élever ses enfants (en ce qui me concerne, 3 ans au total) n’est pas encore à proprement parler très valorisé dans le monde de l’entreprise. Et outre la contrainte matérielle qui ne m’enthousiasmait guère, il faut le dire, quitte à revenir, j’ai – lâchement? – préféré taire mon statut de maman allaitante longue durée auprès de mes collègues et supérieurs.

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Après réflexion, et de nombreux essais infructueux (décidément je crois bien que monsieur biberon restera définitivement au placard), j’ai fini par trouver la solution qui nous conviendrait le mieux. A son age, je pouvais en effet sans trop de problème envisager un allaitement uniquement matin, soir… et nuit – hum – tout en s’assurant que ce petit bonhomme mange assez de laitages en journée. L’idée était ainsi de proposer aux assistantes maternelles de lui donner selon ce qu’il serait possible des yaourts au lait entier en alternance avec du lait de croissance épaissi aux céréales, qu’elles lui présenterait à la cuillère puisque Baby faisait de la résistance.

Après 3 mois à ce rythme, c’est une solution qui convient bien à ce petit bout. Il semble vraiment bien manger en journée, et de mon côté je suis rassurée sur le fait de lui apporter le complément dont il peut encore avoir besoin en termes nutritionnels.

De mon côté, je dois reconnaître que même si c’est globalement tout à fait gérable, l’énergie requise par l’allaitement, combiné aux nuits hachées puisque comme vous le savez je conduis mon allaitement à la demande et que ce petit loustic se rattrape franchement sur les tétées, j’ai parfois de petites baisses de régime. Pour survivre (n’ayons pas peur des mots! haha!), mes priorités vont à m’assurer un minimum d’heures de sommeil et une alimentation équilibrée. Je n’hésite par ailleurs pas à faire des cures de compléments alimentaires tels que par exemple Calmosine allaitement. Faite à base d’extraits de plantes, de biotine (vitamine B8) et de magnésium il s’agit d’une solution à diluer dans l’eau est destiné à favoriser l’allaitement et le bien-être de la maman. Bue au fil de la journée, cette décoction permettrait ainsi, outre une bonne hydratation ce qui est la clé d’un allaitement efficace, de favoriser la lactation mais aussi, et surtout dans mon cas, de se sentir en meilleure forme, et ça, ça n’a pas de prix! Il faut certes passer le cap du goût très herbacé mais une fois l’habitude prise cela devient un réflexe et je dois dire que pour un allaitement sur du long terme, une petite aide n’est pas de refus…

Voilà, cela fait désormais trois mois que j’ai repris le travail, tout en poursuivant mon allaitement, et finalement ça marche assez bien jusqu’à présent. Et vous, quand reprenez-vous le travail et quelle solution envisagez-vous? N’hésitez pas à échanger dans les commentaires, je pense qu’en la matière le partage de connaissances est capital!

En tous cas très bonne reprise à vous, vous allez voir ça va bien se passer, et n’oubliez pas que ce qui compte le plus pour vos petits trésors c’est d’avoir une maman épanouie. Alors no stress et surtout plein de beaux moments en famille!

A bientôt

Sandy

Propreté et école, le stress de la rentrée

Ecole et autres accomplissements

Beaucoup de parents vous le diront, entrée en petite section rime souvent avec tensions. Hé oui, on a beau inviter Mister Potty à squatter la maison 12 mois auparavant, acheter mille et un livres sur ce sujet ô combien enthousiasmant, et ressasser des histoires de pipi et de caca en veux-tu en voilà, il arrive fréquemment que nos chères têtes blondes remettent à la dernière minute le moment fatidique de la première fois sur le pot… Et franchement entre nous, quel stress pour les parents !

Alors bien sûr, pas question d’en laisser paraître une miette à nos bambins, pas question non plus de trop leur mettre de pression au risque de créer plus de blocages que d’en résoudre, mais tout de même, peut-on définitivement se mettre d’accord sur le fait qu’ils exagèrent de jouer ainsi avec nos nerfs !?! Car oui, si l’on sait que notre enfant, même non-autonome, ne sera certainement pas exclu de l’école, il faut bien le dire, aucun de nous ne souhaite infliger à sa progéniture ce type d’expérience traumatisante que pourrait s’avérer être la survenue d’ « accidents » à répétition dans un contexte scolaire d’ores et déjà nouveau et étranger.

Et pourtant, malgré tout ce suspens insoutenable auquel ils nous soumettent, la plupart arrivent à l’école autonomes et fiers de l’être… C’est ce qui s’est passé pour nous.

Voici donc quelques petits conseils pour vivre au mieux cette période si palpitante et aider votre enfant à passer le cap au plus vite.

Propreté, le stresse de la rentrée

1. Être concret

Ça fait près d’un an que vous lui proposez, en parlez, négociez, mais votre enfant refuse toujours catégoriquement de céder à vos supplications (voire incantations) ? Entrez sans le vif du sujet.

Encore une fois s’il n’est pas question de faire ressentir trop de pression à votre bambin, rien ne vous empêche en revanche d’utiliser des outils concrets et visuels pour lui faire comprendre les enjeux à venir, notamment si aucun mouvement en direction de la propreté n’a été atteint au début de l’été.

Ainsi un outil qui a particulièrement bien fonctionné ici fut tout simplement un calendrier : après avoir entouré la date de la rentrée des classes, et noté les 3 étapes attendues sur un coin (oui oui, trois: rester au sec pendant la sieste étant selon moi une des choses les plus subtiles à acquérir) nous avons chaque matin coché la date du jour, visualisant ainsi beaucoup plus efficacement le délai nous séparant de la fatidique deadline. Affiché en permanence au mur, cet outil simple mais très visuel me permettait de donner plus de corps à mes explications lorsque j’en avais besoin.

Cette technique a je dois le dire eu l’effet d’un véritable déclic et je ne peux donc que vous encourager à la tester chez vous.

Vous pouvez également, en complément, mettre en place un tableau de suivi des progrès avec récompense à la clef tel que vous en trouverez par ailleurs un très bien fait sur le site de Huggies (lequel regorge d’ailleurs de bons conseils et je conseille sincèrement de le consulter si vous souhaitez plus d’informations). Il vous permettra de mieux identifier les acquisitions attendues mais aussi et surtout de les ancrer dans la durée…

2. S’armer des bons outils

Le pot est bien sur l’accessoire de base lorsqu’on parle d’acquisition de la propreté mais, et heureusement, il n’est pas le seul. Après avoir choisi the throne of the game, si possible avec votre enfant histoire de l’impliquer au maximum, je vous recommanderais quelques équipements pas si accessoires.

Le premier, et dont je vous avais parlé auparavant, est le compagnon de propreté. Je ne sais pas chez vous mais, même si des mots n’ont pas nécessairement pu être mis précisément dessus, j’ai longtemps eu le sentiment que ce qui retenait ma fille de passer à l’acte n’était ni le fait de ne pas savoir, si celui d’avoir peur du processus en lui même comme j’ai pu le lire à de nombreuses reprises, mais bien celle de grandir… L’entrée à l’école, l’arrivée d’un éventuel petit frère ou sœur, la responsabilisation croissante, la sérénade quotidienne selon laquelle « ça y est, on devient grand », si elles doivent être positivées et surtout valorisées, peuvent cependant tout autant être sources de petites inquiétudes voire d’une certaine nostalgie. Ainsi, j’ai pensé qu’avoir une mascotte (ce peut être le doudou ou tout autre petit compagnon mignon et facilement transportable) pour passer ce cap ensemble, en complément de nos mots rassurants, pourrait être une manière de rendre ce cap plus facile à passer. Je ne peux bien sûr pas en mesurer l’impact réel mais mon intuition de maman me laisse à que ce fut un des éléments facilitant durant cette période d’acquisition.

Le second est la couche pull-up. Vous le savez cela fait plusieurs mois que je teste les couches Huggies et sincèrement je n’ai à ce jour pas trouvé de meilleur outil pour apprendre à mon enfant à rester au sec pendant qu’il dort. Grâce à son indicateur d’humidité (petit dessin bleuté qui disparaît si la couche est mouillée), rien de plus facile que de lui faire prendre conscience de la survenue ou non d’accident pendant la sieste. Ainsi pas besoin de changer mille fois les draps au risque de lui faire sentir votre agacement. Au contraire, il vous sera d’autant plus facile de chaudement le féliciter si à son réveil le dessin est toujours là !

De plus, lui-même est plus à même, une fois qu’il a connu la sensation de sec toute la journée de prendre spontanément conscience de l’inconfort d’une couche souillée grâce à la légère sensation d’humidité volontairement laissée par la marque. Enfin, son apparence proche de celle d’un sous vêtement classique permet d’éviter de brouiller les pistes entre des moments d’autonomie et d’autres de retour au statut de « bébé » au fil d’une même journée. Vous verrez, grâce à système vous serez probablement même surpris d’entendre votre bambin spontanément se réveiller pour demander le pot !

Pour finir, les livres restent vos meilleurs alliés, mais comme je l’ai mentionné je désirerai très prochainement un article complet à ce sujet.

3. Sachez prendre du recul

L’acquisition de la propreté est quelque chose de personnel, mais aussi de très symbolique. En tant que parent votre rôle peut parfois être délicat: encourager mais sans pression, expliquer sans être intrusif, faire prendre conscience des enjeux sans inquiéter… J’avoue que même si j’y ai mis toute ma bonne volonté, j’ai parfois ressenti un certain stress à l’idée que Poupette ne soit pas prête à temps.
Dans ces cas là, je ne saurais que trop vous conseiller de faire un pas en arrière et de vous appuyer si possible sur un tiers: grand-parent, tante, pédiatre, ami… Les explications / remarques d’une personne extérieure peuvent d’une part vous décharger temporairement de cette tension, mais aussi et surtout provoquer un autre déclic chez le petit. Un exemple frappant est la manière dont j’ai moi-même abandonné la tétine du jour au lendemain lorsque j’avais 3 ans: il semblerait qu’un soir, alors que je m’étais relevée pour demander de l’eau avant de dormir, j’avais surpris une conversation entre ma mère et sa tante, selon laquelle la tétine gardée trop tardivement pouvait provoquer des problèmes dentaires sévères, histoires qui font peur à l’appui. Hé ben croyez-le ou non, je serais alors entrée dans la pièce, serais allée vers la poubelle et aurait jeté ma tétine en disant que j’en avais terminé avec elle. Ma maman, sceptique, avait prévu des rechanges mais apparemment, grâce à ce déclic, je ne revins jamais en arrière, j’en avais véritablement fini avec cet objet pourtant si aimé et rassurant. Alors sans dire d’en passer pas le côté histoires terrifiantes,  on est d’accord, je suis intimement convaincue que l’impact des mots reste le plus fort lorsqu’il émane de personnes extérieures, surtout à cet âge de rébellion (#youtooyouknowit). Cela a fonctionné à merveille pour notre Poupette, et nous a également permis à nous de prendre un peu de distance face à tout cela, de lâcher la bride, pour le bien de tous.

Aujourd’hui, je suis fière de dire que ma fille n’a eu aucun accident à l’école. Elle sait identifier ses besoins et les annoncer suffisamment en avance. D’ailleurs, et toujours à l’aide des couches pull-ups (je n’ai pas l’air très objective comme ça mais je vous assure que c’est vrai haha!), ma grande fille est presque 100% propre la nuit également. Je pense que c’est désormais l’affaire de quelques semaines.

Comme quoi même un enfant qui a le déclic tardivement est tout à fait capable de rattraper son « retard » à temps. Faites-vous confiance donc, et surtout faites-LUI confiance, il saura vous étonner.

Et vous, où en sont vos petits de ce côté-ci? Résistance ou précocité?

A bientôt
Sandy

Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

Notre séance photo de naissance

Vie de maman
Je vous avais déjà parlé ici de mon amour de la photo en règle générale. Et depuis mon mariage, j’ai réalisé à quel point avoir des photos d’un professionnel pour immortaliser les moments importants de nos vies pouvait être utile: outre un beau souvenir matériel à partager avec famille et amis, la séance en elle-même est généralement elle aussi une très belle expérience.
Je n’ai donc pas manqué pour mon bébé Ours de procéder à un photoshooting en bonne et due forme, dont vous avez pu voir quelques clichés sur mon compte Instagram. Mais ce que vous ne savez pas c’est que j’ai vlogué ce chouette moment que la photographe Sweet Félicité nous a permis de vivre en famille, pour vous permettre, si vous hésitez encore, de voir comment se passe ce type de séance et surtout d’avoir un aperçu du résultat possible! 😉

Comme je l’ai dit, je suis hyper satisfaite du résultat et je remercie encore Marie qui a su saisir de si jolies expressions sur les visages de mes enfants, retranscrire cette ambiance si particulière après l’arrivée d’un bébé et ce beau moment de complicité en famille. Sans oublier que pour une fois… je suis sur les photos !!! 😉

Et vous, avez vous réalisé un photoshooting pour l’arrivée de vos enfants? Si oui, qu’en avez-vous pensé et si non, qu’est-ce qui vous a freinée?
J’espère en tous cas que ce partage vous aidera à sauter le pas car personnellement, je le referais sans aucune hésitation!
A bientôt!
Sandy
Photo par Sweet Félicité

Accouchement – Ma to do list pour le jour J

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman

L’organisation… Un mot capital quand on est sur le point d’accoucher. En effet, entre fatigue des derniers mois, stress du grand jour, excitation de bientôt rencontrer bébé et surtout neurone unique, on a vite fait d’oublier la moitié des choses utiles avant de partir à l’hôpital et une fois sur place, il est rapidement trop tard.

Après avoir partagé avec vous ce que j’emmènerai dans ma valise pour la maternité, j’ai pensé utile de vous communiquer ma to do list pour le jour J. Voici donc toutes les choses que je compte faire une fois que le travail aura débuté:

  1. Mesurer les contractions: cela semble évident mais, dans le cas où je ne perdrais pas les eaux dès le début, il est essentiel d’avoir une notion de fréquence et de durée pour savoir quand partir à la maternité
  2. Appeler le Papa: bon je crois que ça se passe de commentaires 😉
  3. Appeler nos amis en charge de la garde de Poupette: n’ayant pas de famille proche en région parisienne, nous avons mobilisé plusieurs couples d’amis afin qu’ils gardent Grande soeur en attendant l’arrivée de ses grands-parents
  4. Appeler les grands-parents afin qu’ils prennent le premier train disponible pour Paris
  5. Mettre les téléphones et tablette à charger: de préférence les laisser dans un lieu visible, un oubli de dernière minute étant vite arrivé
  6. Prendre une douche: l’objectif principal, mis à part de soulager d’éventuelles contractions, étant de se laver les cheveux – la prochaine occasion n’étant pas pour tout de suite 🙂
  7. Ajouter les dernières affaires dans le sac de maternité: carte vitale, de mutuelle, pièce d’identité, dossier médical complet, mais aussi coussin d’allaitement et éventuellement de quoi aider le travail (ballon de gym, etc)
  8. Emmener le kit de survie du Papa (s’il daigne le préparer, haha): sous-vêtements, lunettes, livre, nourriture mais aussi coussin gonflable (utile en cas de nuit sur place)
  9. Manger: le dernier repas du condamné ou presque – l’idée étant de se donner des forces mais de ne pas exagérer en ce qui concerne les quantités. Le travail peut en effet parfois durer de longues heures, et en France il n’est a priori pas autorisé de manger donc, à bon entendeur… 😉
  10. Sortir le nécessaire pour Poupette: nous comptons faire un petit message et quelques cadeaux à notre aînée lorsque nous serons partis (le message étant particulièrement nécessaire en cas de départ nocturne)
  11. Sortir les kits invités: tant pour nos amis que pour les grands-parents, j’ai préparé tout le nécessaire de toilette, draps et instructions concernant les repas et l’organisation avec Poupette à laisser bien en évidence pour leur faciliter la tâche le jour venu
  12. Faire un peu de ménage si possible: changer les draps, nettoyer les WC est la salle de bains, …
  13. Appeler l’ambulance: puisqu’il s’agit a priori du meilleur moyen de transport pour ce cas de figure lorsque l’on ne possède pas de voiture en région parisienne
  14. Emmener des protections pour le siège de la voiture en cas de nécessité d’appeler un taxi malgré tout
  15. Emmener téléphones, tablette, chargeurs et écouteurs: je crois qu’il est clair qu’on ne peut pas vivre sans cela! haha
  16. Vérifier que tout est éteint et sécurisé: en particulier pour un départ nocturne
  17. Laisser les clés à nos amis: il serait tout de même dommage de les enfermer à l’intérieur! 😀
  18. Avertir le reste de la famille que le travail a commencé…

Pour plus de détails, n’hésitez pas à visionner la vidéo:

 

Une fois le gros de cette liste traité, il n’y aura plus qu’à patienter et tenter de maîtriser au mieux la douleur! Ce qui entre nous est la partie la plus compliquée, mais ça, c’est une autre histoire… Que je vous raconterai plus tard du coup!

Et vous, quelle est votre organisation pour le jour J?

 

Sandy

Grossesse et prise de poids

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman
Mon rapport au corps et mon expérience

« Combien as-tu pris pendant ta grossesse? »

Étrangement, étant enceinte, il s’agit là d’une des questions que vous entendrez le plus souvent, sans doute juste après celle concernant le sexe de bébé… Comme une angoisse des autres femmes (car ne nous leurrons pas cette question n’est jamais celle d’un homme) qui s’exprimerait à l’idée qu’enfanter puisse transformer nos corps…

Il est vrai que l’adage de nos grands-mères selon lequel nous devrions manger pour deux est aujourd’hui dépassé et aujourd’hui les recommandations pour une femme de corpulence moyenne devraient théoriquement se limiter à la prise d’1 kg par mois…
Toutefois, plus qu’un simple guide, un fil conducteur pour notre suivi de grossesse, ce chiffre se transforme bien souvent en objectif à ne surtout pas dépasser, que ce soit pour certains membres du corps médical ou pour l’entourage qui, vous pouvez me croire, gardera un œil attentif à votre silhouette tant avant qu’après votre accouchement… De recommandation médicale à dictat de la minceur il n’y a parfois qu’un pas, mais est-ce bien raisonnable ?

Je vous donne aujourd’hui mon avis sur cette question épineuse en partageant avec vous mon expérience lors de mes 2 grossesses.

Et vous, comment vivez-vous la prise de poids ? Angoisse, maîtrise totale ou grande détente ?

Quelle que soit la réponse, j’espère que cette vidéo vous donnera un point de vue un peu différent sur la question. Je vous dis à très bientôt et en attendant prenez bien soin de vous !

Sandy

La diversification alimentaire ☁ Expérience, matériel et petits conseils

Vie de maman

Lorsque vient le moment pour bébé de découvrir les aliments solides, on se pose souvent beaucoup de questions sur la meilleure manière de s’y prendre, quels aliments donner, à quel moment et à quel rythme, sans oublier la question existentielle incontournable mais récurrente dès que l’on entre dans le monde merveilleux des pigeons parents: quel matériel acheter ou délaisser?

Voici donc le récit de mon expérience, mes conseils pour savoir quoi acheter (ou plutôt ne pas acheter) et pour faire en sorte que la diversification alimentaire de votre petit bout se passe au mieux, pour vous comme pour lui:

J’espère que cette vidéo vous sera utile, qu’elle vous donnera des pistes sur la manière de vous y prendre, tout en gardant en tête qu’écouter votre bébé mais aussi votre instinct est la clé du succès selon moi. Allez maintenant, à vous les corvées d’épluchages de légumes et de cuisson de compotes! Youhouuuuu! 🙂

A bientôt!

Sandy

Congé parental – Mon guide de survie

Vie de maman

Être en congé parental peut être une bénédiction, mais aussi parfois se transformer en véritable chemin de croix. En effet, si, poussée par les hormones et l’instinct maternel, on n’a généralement aucune envie de laisser son bébé seulement 10 semaines après la naissance, certaines femmes finissent par trouver le temps légèrement (voire très) long et le manque d’interaction avec des adultes trop pesant. Mais je suis convaincue qu’en étant bien préparée et en se fixant des objectifs précis, on peut faire de ce moment rare dans une vie un véritable temps privilégié, tant pour sa relation avec bébé que pour soi-même.

Voici donc en 2 vidéos complémentaires mon retour d’expérience basé sur cette année que j’ai passée en congé parental, en partant des bases de ce qu’est un congé parental en France mais aussi les risques que cela peut engendrer ainsi que mes petits conseils pour en faire une véritable réussite:

J’espère que cette vidéo vous sera utile, et qu’elle vous donnera des pistes pour votre prise de décision.

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! Tot ziens! 🙂

 

Allaitement – Le sevrage de bébé

Vie de maman

Comme vous le savez surement déjà, j’ai allaité ma fille exclusivement et à la demande jusqu’à ses 6 mois révolus. Même si sauter le cap fut un peu dur pour moi, mon objectif des 6 mois atteint, je ressentais alors le besoin d’arrêter: pour moi, il était tout simplement temps.

Temps de récupérer un peu plus de liberté (même si nous avions vraiment trouvé un rythme de croisière avec Poupette, l’allaitement est malgré tout un exercice exigent qui demande une certaine disponibilité) mais surtout temps de récupérer véritablement, car entre les ligaments qui tardent à retrouver leur état normal, la fatigue intense (en ce qui me concerne en tous cas) et les tétées nocturnes encore bien présentes, il faut bien l’avouer, passer le relais au lait en poudre fut assez salvateur pour moi.

Mais c’était aussi la fin d’un cycle et le signe également que mon bébé continuait de grandir… Ca passe si vite! 😉

Quoiqu’il en soit, j’ai commencé le sevrage dès ses 6 mois et l’ai opéré sur pratiquement un mois entier. Et je dois avouer que tout s’est vraiment très bien passé, pour nous deux!

Voici donc en vidéo la manière dont je m’y suis prise mais aussi les quelques conseils que j’aurais envie de vous donner au regard de cette expérience.

Et vous depuis combien de temps allaitez-vous bébé? Comment comptez-vous vous y prendre?

A bientôt!

3 sites web utiles pour une future maman

Articles de puériculture, Vêtements & Divers, Vie de maman

Je repensais récemment à différents sites web qui m’avaient pas mal servi au moment de ma grossesse pour aiguiller mes choix, notamment en ce qui concernait mes achats de puériculture (on sait à quel point l’offre pléthorique peut être déstabilisante et créer de la confusion en la matière!).

C’est donc tout naturellement que j’ai pensé partager avec vous trois sites web qui m’ont été – et me sont toujours d’ailleurs – très utiles dans ma vie de maman (attention ça ne concerne pas que les achats pour bébé).

1. Consobaby

L’objet de ce site est de regrouper des avis de parents pour tous types de produits destinés aux bébés. A la manière d’un tripadvisor, il est véritablement animé par des parents consommateurs comme vous et moi, qui donnent leur avis, souvent constructif sur des produits allant de la poussette pour bébé en passant par les biberons ou encore le dernier tricycle évolutif par exemple. Je pense sincèrement que tout ce qui touche aux bébés est abordé sur ce site, sauf peut-être pour ce qui est de l’habillement et de la nourriture.

Un gros coup de coeur car lorsqu’on s’apprête notamment à dépenser 600€ ou 700€ dans une poussette, il me semble très utile de savoir si les parents qui ont acheté ce modèle en ont été satisfaits et de connaître à l’avance les éventuels défaut du produit. 🙂

2. Securange

Ce site concerne plus particulièrement les sièges auto, et propose des crash-test et surtout un système de notation de la sécurité de ces derniers. Cette fois-ci c’est une association qui vous propose de multiples conseils pour rendre les trajets en voiture avec bébé les plus surs, mais aussi et surtout évaluent la résistance et la sécurité des différents sièges auto sur le marché (ceux-ci ne se valant manifestement pas du tout)!

3. Mpedia

Un site tenu par des médecins spécialistes de l’enfant (qui nous a d’ailleurs été conseillé par notre pédiatre en France) et regroupant une mine d’informations sur les touts petits, leur développement, leur alimentation, leur santé, etc.

Une vraie référence pour répondre à toutes vos petites questions du quotidien et que vous ne souhaitez pas assaillir votre pédiatre de questions! 😉

J’espère que ces sites vous seront utiles (mais peut-être les connaissiez-vous déjà). N’hésitez pas à me dire en commentaire si pour vous aussi certains sites se sont avérés des incontournables et à me dire lesquels le cas échéant, vous savez que je suis toujours preneuse d’un bon conseil ou d’une nouvelle astuce!

Prenez bien soin de vous et à très bientôt!