Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

Le casse-tête du mode de garde – Comment y voir plus clair

Vie de maman

Comme si la reprise du travail avec ce qu’elle engendre comme stress lié à la séparation mais aussi comme questionnement sur notre nouvelle vie de working mom ne suffisait pas à nous mettre dans tous nos états, il est une question épineuse dont il faudra pourtant se préoccuper le plus tôt possible, à savoir celle du choix du mode de garde. Alors voici quelques petits conseils pour y voir plus clair:

Définissez un budget

En ce qui concerne la garde de nos enfants, il y a l’idéal, la nounou rêvée, la Mary Poppins qui saura nous rassurer pour que notre retour au travail se fasse le plus facilement possible, pour nous comme pour bébé. Et puis il y a la réalité, celle des « gages » qui, même pour Mary, est le nerf de la guerre. Car oui, confier son enfant à un tiers représente un coût. Or du budget que vous pourrez allouer à cette question dépendra votre capacité à avoir recours à une crèche collective ou privée, une nourrice à domicile ou en maison d’assistantes maternelles, une reprise à temps plein, partiel ou un congé parental parfois plus rentable. Alors avant toute chose, à vos calculettes!

Établissez vos besoins

Avez-vous pour ambition de rependre à temps plein? Où sont vos lieux de travail? Aurez-vous besoin de garde en péri-scolaire? En fonction de votre amplitude horaire, des temps de trajets ou encore des besoins d’une possible fratrie, certains modes de garde s’élimineront d’eux même comme par exemple des crèches fermant à 18h là où ou aurez nécessairement besoin de laisser votre enfant jusqu’à 19h, des nounous n’assurant pas la garde des plus grands le soir etc. Ces questions fondamentales vous permettront de réduire assez largement le choix des possibles afin de vous aider à y voir plus clair.

Éclaircissez vos préférences

Ce n’est pas toujours un exercice facile mais en vous posant les bonnes questions, il vous sera possible d’affiner encore votre choix. Car oui, même si vous débutez en la matière, en votre fort intérieur, certains points trouveront sans le moindre doute une place plus ou moins prioritaire dans la liste de vos désirs. Ainsi je vous suggère de vous demander si vous souhaitez pour votre enfant plutôt recréer un cocon familial ou l’ouvrir sur l’extérieur, le laisser dans son environnement ou lui faire découvrir d’autres modes de vie, le protéger des microbes ou le confronter au plus tôt à la collectivité, avoir une seule référente ou compter sur un entourage plus large etc… Faites une liste des avantages et inconvénients de chaque mode de garde et cochez ceux qui priment pour vous, vous verrez le choix s’imposera rapidement à vous.

Sachez écouter votre voix intérieure

Bien sur, j’enfonce des porte ouvertes mais comme vous le savez on parle ici de laisser son enfant, la prunelle de ses yeux, à un ou plusieurs inconnus. Il est donc essentiel qu’avant d’interviewer de portentiel(le)s candidat(e)s vous ayez en tête ce que vous attendez d’elle ou de lui. Et si vous avez le moindre doute, la moindre « mauvais feeling », surtout écoutez-vous, quitte à rencontrer 30 personnes jusqu’à ce que vous trouviez la bonne. Car pour une bonne reprise comme pour une bonne entente avec votre futur(e) employé(e) il est essentiel selon moi de partir sur une base de confiance.

Sautez le pas

Pour conclure et sans être contradictoire avec le point précédent, un dernier conseil sera de vous jeter à l’eau et veiller à ne pas vous trouver d’excuses pour reculer l’échéance. Comme dit et répété, laisser son enfant à un tiers n’est pas une chose facile et quoiqu’il arrive vous ne serez jamais à 100% prête. L’important est donc que vous ayez confiance en votre choix, et que vous éliminiez les grosses sources d’inquiétudes qui pourraient encore vous freiner, mais une fois fait, arrêtez de vous questionner et dites vous que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour que ça se passe bien. Car n’oubliez pas que vous avez encore quelques semaines seule avec votre bébé, des semaines précieuses à savourer , alors savourez les, il sera bien temps de se poser de nouvelles questions une fois la reprise effectuée! 😉

A très vite les amis!

Sandy