Allaitement et reprise du travail

Vie de maman

Comme vous le savez cela fait maintenant trois mois que j’ai repris le travail. Trois mois déjà, qui me permettent d’ores et déjà de tirer un bilan et ce sur plusieurs plans. A commencer par celui de l’allaitement.

En effet, je l’avais évoqué sur certains de mes réseaux sociaux, mais après avoir tenté sans grand succès le sevrage, j’ai finalement décidé d’opter pour un allaitement long avec Bébé Ours. Pour tout vous dire, si lui-même a exprimé une certaine réticence (qui l’eût cru ! :D) lors de mes divers essais et ayant par ailleurs éprouvé quelques difficultés également lors de la diversification, je n’étais en vérité moi-même pas tout à fait arrêtée sur la date de fin de ce processus.

Car si pour ma fille aînée je m’étais consciemment fixé un objectif de 6 mois d’allaitement, ce qui à l’époque correspondait aux recommandations de l’OMS, après avoir vu certaines de mes amies opter pour un sevrage naturel (c’est-à-dire à 2 ans ou plus), j’avais il est vrai un peu regretté d’avoir arrêté « si tôt »… Oui oui, vous avez bien lu, si TÔT. Moi qui, avant d’être enceinte, était effarée d’avoir entendu une collègue dire qu’elle avait justement allaité son bébé durant ses deux premiers trimestres de vie, une fois l’expérience tentée, je ne voyais plus cette pratique avec les mêmes appréhensions ni les mêmes a priori en fait…

Oh, d’ailleurs, pour celles qui arriveraient seulement aujourd’hui, je devrais peut-être préciser que mon fils, lors que ma reprise du travail, était âgé de 11 mois…

Bref, bien sur mon expérience est basée sur ces éléments et il va de soi qu’en fonction de l’âge de votre enfant, de sa diversification ou non, et tout simplement de vos souhaits personnels, votre vécu sera différent. Votre vécu sera de toutes façons différent d’ailleurs… Mais j’espère que mon témoignage pourra en aiguiller certaines.

Alors, voilà, comme vous vous en doutez, rapidement après avoir décidé de ma date de reprise, il m’a fallu déterminer s’il était pour moi capital d’envisager un sevrage, ou si je me voyais poursuivre mon allaitement tout en travaillant et dans ce cas comment… Tirer mon lait au bureau ? N’allaiter que matin et soir? Mais dans ce cas que donner dans la journée sachant que bébé refusait catégoriquement tout biberon ou tétine (une vraie petite tête de mule ce coquin !!!) ?

Personnellement, je vous avoue que je n’étais pas prête à tirer mon lait au travail. Malheureusement, de nos jours en France, avoir mis son activité en pause pendant une longue durée pour élever ses enfants (en ce qui me concerne, 3 ans au total) n’est pas encore à proprement parler très valorisé dans le monde de l’entreprise. Et outre la contrainte matérielle qui ne m’enthousiasmait guère, il faut le dire, quitte à revenir, j’ai – lâchement? – préféré taire mon statut de maman allaitante longue durée auprès de mes collègues et supérieurs.

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Après réflexion, et de nombreux essais infructueux (décidément je crois bien que monsieur biberon restera définitivement au placard), j’ai fini par trouver la solution qui nous conviendrait le mieux. A son age, je pouvais en effet sans trop de problème envisager un allaitement uniquement matin, soir… et nuit – hum – tout en s’assurant que ce petit bonhomme mange assez de laitages en journée. L’idée était ainsi de proposer aux assistantes maternelles de lui donner selon ce qu’il serait possible des yaourts au lait entier en alternance avec du lait de croissance épaissi aux céréales, qu’elles lui présenterait à la cuillère puisque Baby faisait de la résistance.

Après 3 mois à ce rythme, c’est une solution qui convient bien à ce petit bout. Il semble vraiment bien manger en journée, et de mon côté je suis rassurée sur le fait de lui apporter le complément dont il peut encore avoir besoin en termes nutritionnels.

De mon côté, je dois reconnaître que même si c’est globalement tout à fait gérable, l’énergie requise par l’allaitement, combiné aux nuits hachées puisque comme vous le savez je conduis mon allaitement à la demande et que ce petit loustic se rattrape franchement sur les tétées, j’ai parfois de petites baisses de régime. Pour survivre (n’ayons pas peur des mots! haha!), mes priorités vont à m’assurer un minimum d’heures de sommeil et une alimentation équilibrée. Je n’hésite par ailleurs pas à faire des cures de compléments alimentaires tels que par exemple Calmosine allaitement. Faite à base d’extraits de plantes, de biotine (vitamine B8) et de magnésium il s’agit d’une solution à diluer dans l’eau est destiné à favoriser l’allaitement et le bien-être de la maman. Bue au fil de la journée, cette décoction permettrait ainsi, outre une bonne hydratation ce qui est la clé d’un allaitement efficace, de favoriser la lactation mais aussi, et surtout dans mon cas, de se sentir en meilleure forme, et ça, ça n’a pas de prix! Il faut certes passer le cap du goût très herbacé mais une fois l’habitude prise cela devient un réflexe et je dois dire que pour un allaitement sur du long terme, une petite aide n’est pas de refus…

Voilà, cela fait désormais trois mois que j’ai repris le travail, tout en poursuivant mon allaitement, et finalement ça marche assez bien jusqu’à présent. Et vous, quand reprenez-vous le travail et quelle solution envisagez-vous? N’hésitez pas à échanger dans les commentaires, je pense qu’en la matière le partage de connaissances est capital!

En tous cas très bonne reprise à vous, vous allez voir ça va bien se passer, et n’oubliez pas que ce qui compte le plus pour vos petits trésors c’est d’avoir une maman épanouie. Alors no stress et surtout plein de beaux moments en famille!

A bientôt

Sandy

Propreté et école, le stress de la rentrée

Ecole et autres accomplissements

Beaucoup de parents vous le diront, entrée en petite section rime souvent avec tensions. Hé oui, on a beau inviter Mister Potty à squatter la maison 12 mois auparavant, acheter mille et un livres sur ce sujet ô combien enthousiasmant, et ressasser des histoires de pipi et de caca en veux-tu en voilà, il arrive fréquemment que nos chères têtes blondes remettent à la dernière minute le moment fatidique de la première fois sur le pot… Et franchement entre nous, quel stress pour les parents !

Alors bien sûr, pas question d’en laisser paraître une miette à nos bambins, pas question non plus de trop leur mettre de pression au risque de créer plus de blocages que d’en résoudre, mais tout de même, peut-on définitivement se mettre d’accord sur le fait qu’ils exagèrent de jouer ainsi avec nos nerfs !?! Car oui, si l’on sait que notre enfant, même non-autonome, ne sera certainement pas exclu de l’école, il faut bien le dire, aucun de nous ne souhaite infliger à sa progéniture ce type d’expérience traumatisante que pourrait s’avérer être la survenue d’ « accidents » à répétition dans un contexte scolaire d’ores et déjà nouveau et étranger.

Et pourtant, malgré tout ce suspens insoutenable auquel ils nous soumettent, la plupart arrivent à l’école autonomes et fiers de l’être… C’est ce qui s’est passé pour nous.

Voici donc quelques petits conseils pour vivre au mieux cette période si palpitante et aider votre enfant à passer le cap au plus vite.

Propreté, le stresse de la rentrée

1. Être concret

Ça fait près d’un an que vous lui proposez, en parlez, négociez, mais votre enfant refuse toujours catégoriquement de céder à vos supplications (voire incantations) ? Entrez sans le vif du sujet.

Encore une fois s’il n’est pas question de faire ressentir trop de pression à votre bambin, rien ne vous empêche en revanche d’utiliser des outils concrets et visuels pour lui faire comprendre les enjeux à venir, notamment si aucun mouvement en direction de la propreté n’a été atteint au début de l’été.

Ainsi un outil qui a particulièrement bien fonctionné ici fut tout simplement un calendrier : après avoir entouré la date de la rentrée des classes, et noté les 3 étapes attendues sur un coin (oui oui, trois: rester au sec pendant la sieste étant selon moi une des choses les plus subtiles à acquérir) nous avons chaque matin coché la date du jour, visualisant ainsi beaucoup plus efficacement le délai nous séparant de la fatidique deadline. Affiché en permanence au mur, cet outil simple mais très visuel me permettait de donner plus de corps à mes explications lorsque j’en avais besoin.

Cette technique a je dois le dire eu l’effet d’un véritable déclic et je ne peux donc que vous encourager à la tester chez vous.

Vous pouvez également, en complément, mettre en place un tableau de suivi des progrès avec récompense à la clef tel que vous en trouverez par ailleurs un très bien fait sur le site de Huggies (lequel regorge d’ailleurs de bons conseils et je conseille sincèrement de le consulter si vous souhaitez plus d’informations). Il vous permettra de mieux identifier les acquisitions attendues mais aussi et surtout de les ancrer dans la durée…

2. S’armer des bons outils

Le pot est bien sur l’accessoire de base lorsqu’on parle d’acquisition de la propreté mais, et heureusement, il n’est pas le seul. Après avoir choisi the throne of the game, si possible avec votre enfant histoire de l’impliquer au maximum, je vous recommanderais quelques équipements pas si accessoires.

Le premier, et dont je vous avais parlé auparavant, est le compagnon de propreté. Je ne sais pas chez vous mais, même si des mots n’ont pas nécessairement pu être mis précisément dessus, j’ai longtemps eu le sentiment que ce qui retenait ma fille de passer à l’acte n’était ni le fait de ne pas savoir, si celui d’avoir peur du processus en lui même comme j’ai pu le lire à de nombreuses reprises, mais bien celle de grandir… L’entrée à l’école, l’arrivée d’un éventuel petit frère ou sœur, la responsabilisation croissante, la sérénade quotidienne selon laquelle « ça y est, on devient grand », si elles doivent être positivées et surtout valorisées, peuvent cependant tout autant être sources de petites inquiétudes voire d’une certaine nostalgie. Ainsi, j’ai pensé qu’avoir une mascotte (ce peut être le doudou ou tout autre petit compagnon mignon et facilement transportable) pour passer ce cap ensemble, en complément de nos mots rassurants, pourrait être une manière de rendre ce cap plus facile à passer. Je ne peux bien sûr pas en mesurer l’impact réel mais mon intuition de maman me laisse à que ce fut un des éléments facilitant durant cette période d’acquisition.

Le second est la couche pull-up. Vous le savez cela fait plusieurs mois que je teste les couches Huggies et sincèrement je n’ai à ce jour pas trouvé de meilleur outil pour apprendre à mon enfant à rester au sec pendant qu’il dort. Grâce à son indicateur d’humidité (petit dessin bleuté qui disparaît si la couche est mouillée), rien de plus facile que de lui faire prendre conscience de la survenue ou non d’accident pendant la sieste. Ainsi pas besoin de changer mille fois les draps au risque de lui faire sentir votre agacement. Au contraire, il vous sera d’autant plus facile de chaudement le féliciter si à son réveil le dessin est toujours là !

De plus, lui-même est plus à même, une fois qu’il a connu la sensation de sec toute la journée de prendre spontanément conscience de l’inconfort d’une couche souillée grâce à la légère sensation d’humidité volontairement laissée par la marque. Enfin, son apparence proche de celle d’un sous vêtement classique permet d’éviter de brouiller les pistes entre des moments d’autonomie et d’autres de retour au statut de « bébé » au fil d’une même journée. Vous verrez, grâce à système vous serez probablement même surpris d’entendre votre bambin spontanément se réveiller pour demander le pot !

Pour finir, les livres restent vos meilleurs alliés, mais comme je l’ai mentionné je désirerai très prochainement un article complet à ce sujet.

3. Sachez prendre du recul

L’acquisition de la propreté est quelque chose de personnel, mais aussi de très symbolique. En tant que parent votre rôle peut parfois être délicat: encourager mais sans pression, expliquer sans être intrusif, faire prendre conscience des enjeux sans inquiéter… J’avoue que même si j’y ai mis toute ma bonne volonté, j’ai parfois ressenti un certain stress à l’idée que Poupette ne soit pas prête à temps.
Dans ces cas là, je ne saurais que trop vous conseiller de faire un pas en arrière et de vous appuyer si possible sur un tiers: grand-parent, tante, pédiatre, ami… Les explications / remarques d’une personne extérieure peuvent d’une part vous décharger temporairement de cette tension, mais aussi et surtout provoquer un autre déclic chez le petit. Un exemple frappant est la manière dont j’ai moi-même abandonné la tétine du jour au lendemain lorsque j’avais 3 ans: il semblerait qu’un soir, alors que je m’étais relevée pour demander de l’eau avant de dormir, j’avais surpris une conversation entre ma mère et sa tante, selon laquelle la tétine gardée trop tardivement pouvait provoquer des problèmes dentaires sévères, histoires qui font peur à l’appui. Hé ben croyez-le ou non, je serais alors entrée dans la pièce, serais allée vers la poubelle et aurait jeté ma tétine en disant que j’en avais terminé avec elle. Ma maman, sceptique, avait prévu des rechanges mais apparemment, grâce à ce déclic, je ne revins jamais en arrière, j’en avais véritablement fini avec cet objet pourtant si aimé et rassurant. Alors sans dire d’en passer pas le côté histoires terrifiantes,  on est d’accord, je suis intimement convaincue que l’impact des mots reste le plus fort lorsqu’il émane de personnes extérieures, surtout à cet âge de rébellion (#youtooyouknowit). Cela a fonctionné à merveille pour notre Poupette, et nous a également permis à nous de prendre un peu de distance face à tout cela, de lâcher la bride, pour le bien de tous.

Aujourd’hui, je suis fière de dire que ma fille n’a eu aucun accident à l’école. Elle sait identifier ses besoins et les annoncer suffisamment en avance. D’ailleurs, et toujours à l’aide des couches pull-ups (je n’ai pas l’air très objective comme ça mais je vous assure que c’est vrai haha!), ma grande fille est presque 100% propre la nuit également. Je pense que c’est désormais l’affaire de quelques semaines.

Comme quoi même un enfant qui a le déclic tardivement est tout à fait capable de rattraper son « retard » à temps. Faites-vous confiance donc, et surtout faites-LUI confiance, il saura vous étonner.

Et vous, où en sont vos petits de ce côté-ci? Résistance ou précocité?

A bientôt
Sandy

Le casse-tête du mode de garde – Comment y voir plus clair

Vie de maman

Comme si la reprise du travail avec ce qu’elle engendre comme stress lié à la séparation mais aussi comme questionnement sur notre nouvelle vie de working mom ne suffisait pas à nous mettre dans tous nos états, il est une question épineuse dont il faudra pourtant se préoccuper le plus tôt possible, à savoir celle du choix du mode de garde. Alors voici quelques petits conseils pour y voir plus clair:

Définissez un budget

En ce qui concerne la garde de nos enfants, il y a l’idéal, la nounou rêvée, la Mary Poppins qui saura nous rassurer pour que notre retour au travail se fasse le plus facilement possible, pour nous comme pour bébé. Et puis il y a la réalité, celle des « gages » qui, même pour Mary, est le nerf de la guerre. Car oui, confier son enfant à un tiers représente un coût. Or du budget que vous pourrez allouer à cette question dépendra votre capacité à avoir recours à une crèche collective ou privée, une nourrice à domicile ou en maison d’assistantes maternelles, une reprise à temps plein, partiel ou un congé parental parfois plus rentable. Alors avant toute chose, à vos calculettes!

Établissez vos besoins

Avez-vous pour ambition de rependre à temps plein? Où sont vos lieux de travail? Aurez-vous besoin de garde en péri-scolaire? En fonction de votre amplitude horaire, des temps de trajets ou encore des besoins d’une possible fratrie, certains modes de garde s’élimineront d’eux même comme par exemple des crèches fermant à 18h là où ou aurez nécessairement besoin de laisser votre enfant jusqu’à 19h, des nounous n’assurant pas la garde des plus grands le soir etc. Ces questions fondamentales vous permettront de réduire assez largement le choix des possibles afin de vous aider à y voir plus clair.

Éclaircissez vos préférences

Ce n’est pas toujours un exercice facile mais en vous posant les bonnes questions, il vous sera possible d’affiner encore votre choix. Car oui, même si vous débutez en la matière, en votre fort intérieur, certains points trouveront sans le moindre doute une place plus ou moins prioritaire dans la liste de vos désirs. Ainsi je vous suggère de vous demander si vous souhaitez pour votre enfant plutôt recréer un cocon familial ou l’ouvrir sur l’extérieur, le laisser dans son environnement ou lui faire découvrir d’autres modes de vie, le protéger des microbes ou le confronter au plus tôt à la collectivité, avoir une seule référente ou compter sur un entourage plus large etc… Faites une liste des avantages et inconvénients de chaque mode de garde et cochez ceux qui priment pour vous, vous verrez le choix s’imposera rapidement à vous.

Sachez écouter votre voix intérieure

Bien sur, j’enfonce des porte ouvertes mais comme vous le savez on parle ici de laisser son enfant, la prunelle de ses yeux, à un ou plusieurs inconnus. Il est donc essentiel qu’avant d’interviewer de portentiel(le)s candidat(e)s vous ayez en tête ce que vous attendez d’elle ou de lui. Et si vous avez le moindre doute, la moindre « mauvais feeling », surtout écoutez-vous, quitte à rencontrer 30 personnes jusqu’à ce que vous trouviez la bonne. Car pour une bonne reprise comme pour une bonne entente avec votre futur(e) employé(e) il est essentiel selon moi de partir sur une base de confiance.

Sautez le pas

Pour conclure et sans être contradictoire avec le point précédent, un dernier conseil sera de vous jeter à l’eau et veiller à ne pas vous trouver d’excuses pour reculer l’échéance. Comme dit et répété, laisser son enfant à un tiers n’est pas une chose facile et quoiqu’il arrive vous ne serez jamais à 100% prête. L’important est donc que vous ayez confiance en votre choix, et que vous éliminiez les grosses sources d’inquiétudes qui pourraient encore vous freiner, mais une fois fait, arrêtez de vous questionner et dites vous que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour que ça se passe bien. Car n’oubliez pas que vous avez encore quelques semaines seule avec votre bébé, des semaines précieuses à savourer , alors savourez les, il sera bien temps de se poser de nouvelles questions une fois la reprise effectuée! 😉

A très vite les amis!

Sandy

Être mère, se révéler au monde

Vie de maman

Happy Mother’s day!

Ici, aujourd’hui, c’est la fête des mères ! Je n’ai jamais trop bien compris pourquoi en France on avait décidé de fixer la fête des mères en décalé mais quoiqu’il en soit, grâce à ce subtil mécanisme j’aurais droit à deux journées cette année! 😁
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Oh pas encore de collier de macaronis ni de fleur en papier (quoique… si Poupette retourne à la crèche avant la date française je ne suis pas à l’abri), pas de cadeau ultra sophistiqué non plus, ce n’est pas vraiment le genre de la maison vous le savez, mais l’occasion de me pencher à deux reprises sur cette chance d’être devenue leur maman.

Certaines de mes amies me disent que j’ai changé depuis que je suis mère. Que mes priorités ne sont plus les mêmes, ni mes désirs. C’est vrai et faux a la fois, évident et pas tant que ça finalement. A chaque rencontre, chaque discussion avec d’autres mamans je réalise à quel point la maternité est toute personnelle, et qu’il y a autant de manières d’être mère que de femmes sur terre.

Maternante, indépendante, patiente, joueuse, travailleuse, au foyer, louve, lionne, poule, belette, perdrix ou dinde… A chacune sa manière d’appréhender ce statut. Changer, je pense qu’on le fait toutes, revoir ses priorités aussi d’ailleurs, mais assez joliment, je trouve que devenir mère nous révèle au monde.

Comme si avoir ces petits êtres, dépendants et aimants à notre charge, faisait tomber nos masques, nous obligeait à sortir de la convention pour entrer dans ce qui nous semble juste, nécessaire ou bénéfique.

Pour certaines ce sera le tout bio, pour d’autres le confort matériel, d’autres encore l’éducation et la culture. Bien sûr nous voulons toutes « tout ça » mais a mon sens l’ordre de priorité donné à chacune de ces préoccupations en dit long sur la personne que l’on est profondément.

Alors changer oui, en ce que devenir maman nous force à affirmer nos choix, mais être soi-même surtout puisque ce que nous choisissons aujourd’hui nous correspond sans doute plus que ce que nous n’avons jamais osé montrer aux autres.

Alors voilà, grâce à toi je suis moi, c’est exactement ça. Vous m’avez faite mère, et vous m’avez révélée à moi même aussi. Grâce à vous je réalise que ce que je vis aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard mais correspond à des valeurs profondes qui m’animent depuis toujours.

Donc aujourd’hui je vous dis merci mes amours, merci pour ça, et merci d’être vous. Love you two. 💕

Bon… Sur ce maintenant il va falloir trouver quelque chose d’aussi profond à dire d’ici deux semaines alors je m’en vais d’ores et déjà réfléchir à tout ça. En attendant, happy mother’s day les amies 🙄

Sandy

Notre séance photo de naissance

Vie de maman
Je vous avais déjà parlé ici de mon amour de la photo en règle générale. Et depuis mon mariage, j’ai réalisé à quel point avoir des photos d’un professionnel pour immortaliser les moments importants de nos vies pouvait être utile: outre un beau souvenir matériel à partager avec famille et amis, la séance en elle-même est généralement elle aussi une très belle expérience.
Je n’ai donc pas manqué pour mon bébé Ours de procéder à un photoshooting en bonne et due forme, dont vous avez pu voir quelques clichés sur mon compte Instagram. Mais ce que vous ne savez pas c’est que j’ai vlogué ce chouette moment que la photographe Sweet Félicité nous a permis de vivre en famille, pour vous permettre, si vous hésitez encore, de voir comment se passe ce type de séance et surtout d’avoir un aperçu du résultat possible! 😉

Comme je l’ai dit, je suis hyper satisfaite du résultat et je remercie encore Marie qui a su saisir de si jolies expressions sur les visages de mes enfants, retranscrire cette ambiance si particulière après l’arrivée d’un bébé et ce beau moment de complicité en famille. Sans oublier que pour une fois… je suis sur les photos !!! 😉

Et vous, avez vous réalisé un photoshooting pour l’arrivée de vos enfants? Si oui, qu’en avez-vous pensé et si non, qu’est-ce qui vous a freinée?
J’espère en tous cas que ce partage vous aidera à sauter le pas car personnellement, je le referais sans aucune hésitation!
A bientôt!
Sandy
Photo par Sweet Félicité

Favoris Maman & Bébé

Vie de maman
Nos favoris du mois de Juillet

J’ai toujours cherché une certaine cohérence sur ma chaîne et mon blog: parler de maternité, d’astuces de maman, de vie de maman expat, etc dans l’optique d’aider les futures ou jeunes mamans qui, comme moi, auraient eu besoin d’avis sur ces sujets.

Pour autant, il est fréquent que je fasse des découvertes, des achats, que j’aie des coups de cœur multiples et variés sur un grand nombre d’autres choses telles que des objets déco, des lieux à visiter, des aliments à déguster ou encore des séries à découvrir, que j’ai envie de partager avec vous mais sans forcément savoir dans quel cadre.

Aujourd’hui, j’ai décidé de le faire, sans me mettre de barrière, chaque mois via une vidéo favoris, pour moi et pour ma fille de 2 ans…

 

J’espère que cette vidéo vous plaira et vous fera éventuellement découvrir de nouvelles choses. A bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! 😉

 

Sandy

Le trousseau de naissance Premiers Moments

Articles de puériculture, Vêtements & Divers
Le concept pour parents paumés… et leurs proches!

Comme vous le savez si vous me suivez depuis quelques temps déjà, notamment sur ma chaîne YouTube, avant de décider de commencer les essais bébé pour ma Poupette savoir ce dont pouvait bien avoir besoin un bébé au quotidien était le cadet de mes soucis… Un body? Une turbulette? Un lange? Je savais à peine ce dont il s’agissait, quant à dire à quoi cela servait… On en était loin! Ainsi, je vous laisse imaginer quel fut le jour venu mon désarroi devant l’offre pléthorique existant en matière de puériculture, laquelle nous étant bien entendu systématiquement présentée comme étant absolument IN-DIS-PEN-SABLE et ES-SEN-TIELLE au bon développement des tout petits…

Que me faudrait-il vraiment? Comment départager le gadget du bon plan? Et comment savoir dans quelles quantités s’équiper, notamment en matière de textile? Je n’en savais strictement rien.

C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’ai eu envie de me lancer sur les réseaux sociaux: outre aborder la question méconnue de la grossesse et de l’accouchement aux Pays-Bas, je ressentais le besoin de m’adresser aux mamans qui, comme moi, découvraient alors un monde méconnu et étrange sans oser véritablement en demander le décryptage aux initiées.

Quel ne fut donc pas mon enthousiasme quand j’ai découvert durant le dernier E-fluent summer festival la marque Premiers Moments… Une marque fondée par deux parents qui, tout comme moi, avaient fait alors qu’ils attendaient leur premier enfant le constat de ce manque de lisibilité et avaient souhaité y proposer une réponse.

Cette réponse? Un trousseau prêt à l’emploi regroupant tout ce qui serait nécessaire à l’accueil d’un nouveau né.

featured

Le trousseau Premiers Moments est ainsi constitué d’un très joli couffin tressé à la main et de 6 pochons classés par thématiques: repas, sommeil, soins, bain, vêtements et change. Au total, 47 produits, soit issus de marques partenaires à la réputation fiable telles que Nuk ou Love & Green (pour mémoire une des marques de couches les plus saines selon l’étude de 60 millions de consommateurs de 2017), soit créés par les fondateurs eux-même à l’aune de leur expérience de parent et de leur volonté de s’ancrer dans une démarche bio et éthique.

Et pour plus d’informations sur le contenu détaillé dudit trousseau, c’est par ici:

Bien entendu, et comme évoqué en vidéo, ce trousseau est kit idéal pour les futurs parents à la recherche d’une solution fiable et pratique pour acheter le strict nécessaire pour leurs enfants tout en se garantissant une origine et une composition saine. Mais il s’agit encore plus selon moi du cadeau idéal à réaliser pour leurs proches ou à l’occasion d’une baby shower. Grâce à l’option Sharegroop directement proposée sur le site, il vous est en effet possible de partager les frais d’achat facilement tout en faisant un vrai beau cadeau dont ils se souviendront aux parents en devenir… Et si vous ne souhaitez pas la totalité du trousseau, chaque pochon est dissociable et se vend individuellement.

Alors, et vous, que pensez-vous de ce concept? Seriez-vous prêt à l’offrir ou à le mettre sur votre liste de naissance ou faites-vous plutôt partie des futurs parents qui aiment sélectionner personnellement chaque article pour bébé? En ce qui me concerne, si j’avais connu ce concept lors de ma première grossesse, j’aurais pour sur fait partie de la première catégorie! 😉

Sandy

 

 

Maman de deux

Grossesse - Bébé 2
Mes interrogations face à cette nouvelle grossesse

Avant l’arrivée du premier bébé, on est souvent assaillie de questions : que me faut-il pour accueillir ce petit être, que dois-je savoir pour bien m’en occuper, serai-je une bonne mère, m’aimera-t-il…? Oui, à ce stade, tout est à découvrir et ce saut dans l’inconnu peut parfois sembler étourdissant.

Pour un second bébé, la grossesse est apaisée, notre confiance en notre capacité d’être mère plus solide, quant à nos armoires, elles sont remplies de mini-vêtements adorables… Et aussi de matériel de puériculture, ma foi plus ou moins utile selon les cas !

La grossesse de la maturité donc ? Peut-être… Mais avec maternité rime aussi souvent une constante envie de faire au mieux pour ces petits êtres qui dépendent tant de nous pour devenir des adultes épanouis et sûrs d’eux. Être mère c’est découvrir cette angoisse permanente qu’il puisse arriver quoique ce soit à notre petit trésor, et leur éviter toute blessure tant physique que psychologique devient dès lors notre priorité numéro un. Alors pour ce qui est des questions, si elles changent de genre, elles sont toujours bien présentes !

mamande2

Comment vais-je pouvoir gérer deux bébés ?

Ça y est, bébé 1 est dans votre vie depuis quelques temps déjà, vous avez enfin trouvé une routine à 3 et vous commencez tout juste à retrouver des moments juste pour vous lorsque bébé 2 se décide à arriver… Et qu’il soit un bébé surprise ou que vous l’ayez souhaité, très vite la question fatidique de savoir comment vous allez bien pouvoir faire pour en gérer non pas un mais deux (dont l’un rappelons-le passera ses premières heures semaines à se réveiller au minimum toutes les 3h), notamment lorsque votre premier enfant depuis que vous êtes enceinte devient soudainement et par le plus grand des hasards une véritable extension de vous-même, un nouveau membre de votre corps avec lequel vous mangez, vous dormez, vous allez vous doucher, aux toilettes et j’en passe…. Le temps que vous parvenez à VOUS consacrer n’est aujourd’hui se compte en minutes (lorsque vous avez de la chance – beaucoup de chance – en quelques heures… ^^), alors qu’en sera-t-il lorsque vos nuits seront anarchiques, que vous ne pourrez plus récupérer la journée car bébé 2 demandera de l’attention, que vous serez ensevelie sous les couches de deux enfants, etc… ? Comment survivre? C’est la véritable question!

Comment vais-je préserver mon aînée?

Outre le manque de temps pour vous-même, puisqu’en fin de compte il résulte d’une décision que VOUS avez prise, une question s’imposera également très vite à vous et de manière récurrente: comment faire pour rendre l’arrivée de bébé 2 la moins douloureuse possible pour ma fille? Douloureuse, oui, car même s’il s’agit d’une merveilleuse nouvelle, tout à fait naturelle et dans la continuité de la création d’une famille pour les parents, pour l’enfant il ne peut s’agir que d’une perte: une perte d’attention, d’exclusivité, la perte de son statut de bébé également bref un grand chamboulement, source de nombreux doutes et questions pour ce petit cerveau, que l’on s’efforcera de rendre le plus fluide et simple possible. Mais comment rendre ce dernier le moins difficile? Et surtout comment l’expliquer et le préparer lorsque votre aîné n’a pas encore 2 ans?
Bien sur il existe de nombreux livres, des outils pédagogiques, on essaie de verbaliser, de faire participer, mais tant que bébé 2 n’est pas là il est indéniable que l’impact de sa venue ne sera pas vraiment compris. Alors on essaie surtout de ne pas en faire un problème et de ne pas montrer nos doutes ni notre culpabilité, en croisant les doigts pour être le moins maladroit et le plus disponible possible le jour venu…

Comment donner sa place au petit nouveau?

L’arrivée de bébé 1 dans nos vies fut, comme pour toute famille nouvellement composée, un véritable cataclysme: nouvelles habitudes, nouveau rythme, nouvel équilibre pour la vie de couple… mais aussi et surtout, un nouvel amour, un amour fou, infini, un amour unique et inégalable! Alors… lorsque la barre a été mise si haut, comment serait-il possible d’aimer une deuxième personne aussi fort? Bien sur, on ne peut ignorer ce que tous les parents de la terre ne cessent de répéter: « l’amour ne se divise pas il se multiplie », « on aime tous nos enfants avec la même force même si ces amours peuvent être différents », « plus on a d’enfants plus notre cœur grandit »… Et on se doute bien qu’il en sera de même pour nous, une fois qu’on l’aura dans nos bras, mais comment ne pas douter lorsque l’aîné prend tant de place dans notre cœur?
Comment s’assurer aussi de lui accorder suffisamment d’attention? Bébé 1 aura eu ses parents pour elle seule, aura été le centre de leur monde durant 26 mois, mais bébé 2 devra dès le début partager leur regard avec une autre. Pour avoir été cadette de ma famille, je n’ai pas le souvenir d’avoir véritablement souffert d’un partage du temps, puisque l’ordre des choses était ainsi dès le début. En revanche j’ai, comme tout enfant, douté de ce que l’amour que mes parents soit le même que celui qu’ils éprouvaient pour ma sœur. De cette expérience j’en retire le besoin de dégager des moments seule avec ce petit bébé à venir (bien sur, j’entends qu’il en aille de même pour son papa!), de lui donner un semblant d’exclusivité à lui aussi, par souci d’équité et pour lui permettre de justement pleinement trouver sa place dans notre nouvelle famille à 4…

Comment évoluera mon couple avec 2 bébés à la maison?

Vous l’aurez compris, mes doutes et questions concernent chaque membre de ma famille! Et puisque selon moi, le pilier d’une famille, c’est l’entente entre les parents, comment ne pas s’interroger sur la meilleure manière de la préserver? Comme évoqué un peu plus haut, le manque de temps pour moi m’effraie déjà, alors que dire du temps pour mon mari? Garder du temps à deux étant déjà une gymnastique particulière aujourd’hui, comment envisager le faire avec deux petits enfants? Et comment ne pas avoir en tête cette fameuse phrase entendue de multiples fois: « le deuxième bébé, c’est la crise du couple »? J’ai évidemment confiance en mon couple et sait que même s’il devra immanquablement essuyer quelques orages face à la fatigue, au stress, aux pleurs, à la logistique etc, je pense j’espère que nous saurons faire la part des choses. Mais combien de temps durera cette phase? Aujourd’hui encore nous nous heurtons parfois sur la manière d’éduquer notre Poupette, de gérer sa dépendance, tout comme sur des questions de pure logistique quotidienne… Alors avec deux bambins, moins de temps, moins de patience et plus de questions en perspective, comment faire pour maintenir notre équilibre et nous retrouver régulièrement?

Bien sur, je vous parle de mes doutes et peurs, mais il va de soi que je sais qu’avoir deux enfants dans un foyer est source d’un grand bonheur! Je suis aussi convaincue d’aimer ce petit bout tout aussi fort que sa sœur, car pour elle non plus je n’imaginais pas l’ampleur que pourraient prendre mes sentiments de maman. J’imagine aussi la complicité qu’ils pourront un jour développer tous les deux, avec notre concours, car malgré la compétition et la jalousie toute naturelle, avoir un frère ou un sœur est un don précieux si on sait l’apprécier… Une nouvelle grossesse, même si elle n’est pas la première reste un changement, une transformation émotionnelle, physique et matérielle, mais elle est, pour nous en tous cas, la source d’un grand bonheur présent et à venir…

Alors, et vous, comment imaginez-vous l’arrivée du 2e? Et si vous êtes déjà maman comment l’avez-vous vécue ? N’hésitez pas à échanger vos expériences car comme vous pouvez le constater je serais preneuse de tout conseil ! 😁

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article, et en attendant prenez soin de vous 💙

Sandy

Journal de grossesse – Ma 14e semaine (16 SA)

Grossesse - Bébé 2

Déjà la 14e semaine de grossesse! Et cette semaine j’ai fait ma 2nde visite prénatale, avec une gynécologue ma foi assez… particulière! Pour en savoir plus c’est par ici:

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je suis toujours surprise de constater à quel point, dès lors que cela touche à la parentalité les gens tendent à vous faire culpabiliser. Outre le fait de se permettre plus d’intrusion, que cela soit verbalement ou même physiquement, c’est avec un certain aplomb que quelques uns n’hésiteront pas à pointer vos failles du doigt, prédisant par là même un futur des plus noirs pour votre progéniture si mal partie dans la vie.

Bon alors d’accord, la plupart du temps ce type de comportement part d’une bonne intention: vous aider dans votre futur rôle de parent, mais tout de même force est de constater que ce n’est qu’à partir de ma première grossesse que j’ai eu à faire face à ce type d’injonctions et de jugements aussi ouverts.

Je reconnais que cette gynécologue n’était pas tout à fait dans le faux, et que verbaliser la grossesse eut été bénéfique pour ma fille. J’avoue même avoir trouvé cette expérience amusante tant j’avais l’impression d’avoir affaire à une véritable misanthrope, de celles qui finiraient par un jour aller vivre dans une grotte au fin fond du Périgord.

Ce que je pointe du doigt c’est simplement cette désinhibition qui frappe la grande majorité des gens dès lors que vous avez des enfants, les autorisant on ne sait par quel phénomène magique à vous exprimer l’intégralité ou presque de leurs pensées, chose qu’ils ne se seraient jamais permise en temps normal.

Personnellement je pense que ces gens se sentent en fait investis d’une mission d’intérêt public en exprimant leur vision des choses: grâce à leurs remarques, nous parents pourrons être meilleurs et ainsi promettre à tous un futur plus radieux. Peut-être également y a-t-il aussi un besoin pour certains de se déculpabiliser en s’assurant ne pas être les seuls à faire telle ou telle chose avec leurs bébés (qui n’a jamais entendu le fameux « laisse-le pleurer tu vas lui donner de mauvaises habitudes »?)… Et vous, quelle est votre impression sur le sujet?

En tout état de cause cette expérience aura eu le mérite de me faire un souvenir pour cette 2e grossesse, mais quand même… croisez les doigts pour que je ne tombe pas sur elle le jour J!!! 😀

A très vite pour l’update de ma 15e semaine.

Sandy

Journal de grossesse – Ma 13e semaine (15 SA)

Grossesse - Bébé 2

Et voilà, je suis officiellement entrée dans mon second trimestre de grossesse et les symptômes continuent à évoluer et se diversifier. C’est fou comme le temps passe, notamment pour cette 2e grossesse, j’ai comme l’impression qu’elle m’échappe tant cela va vite… C’est pourquoi je suis si contente d’avoir opté pour un journal de grossesse vidéo: un jour viendra où je suis certaine que je les regarderai avec la plus grande des nostalgies (image mentale de mes enfants prêts à partir du foyer familial pour voler de leurs propres ailes #larmeàloeil #mercileshormonesdegrossesse)! Cette semaine, et contre toute attente, j’ai également reçu les résultats de la recherche des marqueurs sériques… Plus d’informations ici:

Et vous, vous aviez reçu les résultats de votre prise de sang à domicile AVANT votre consultation chez le médecin ou est-ce une procédure normale? Aviez-vous les mêmes symptômes que moi? N’hésitez pas à partager avec moi vos expériences, j’ai hâte de lire vos commentaires!

A très bientôt pour un nouvel article!

Sandy