Propreté : en route vers l’autonomie

Vie de maman

Trois ans. Voilà bientôt trois années ma Poupette est entrée dans nos vies. Ce nourrisson qui avait tout à apprendre est, presque sans que je ne m’en aperçoive, devenue une vraie petite fille prête à entrer à l’école dès cet automne.

Ses évolutions ont été nombreuses, du premier rire au premier mot en passant par ses tout premiers pas, mais s’il en est une qui est capitale pour le démarrage de la scolarité c’est bien celle l’abandon des couches-culottes. Et bien que cette question ait intégré notre foyer depuis un an maintenant, il faut bien l’avouer elle n’est pas encore réglée. Car oui, nous avons effectivement traité ce sujet dès que notre Poupette a esquissé son premier signe d’intérêt pour la question, à grand renfort de lectures tantôt explicatives tantôt plus suggestives (liste de mes recommandations en la matière à venir) et autres outils plus ou moins pédagogiques. Pour autant, aujourd’hui, le déclic tarde à venir.

Soyons d’accord, chez nous, pas de pression. Outre le fait que chaque enfant aille à son propre rythme, nous étions prévenus: l’arrivée du petit frère, le déménagement, l’entrée en crèche puis les diverses hospitalisations de bébé ours pourraient se révéler autant d’éléments retardateurs de cet apprentissage, naturel mais non moins chargé d’une multitude d’émotions pour les tout petits. C’était en tous cas ce que nous avait dit sa pédiatre. De fait, le mot d’ordre familial fut et demeure encore aujourd’hui « proposer sans imposer ».

Malgré tout, les multiples rendez-vous avec l’école ne manquent pas de nous le rappeler, la date butoir approche et cette question de l’autonomie va tôt ou tard devenir plus pressante (en tous cas pour nous parents). Alors, en veillant toutefois à ne pas se laisser envahir par un stress contre-productif, je le reconnais, je suis depuis quelques semaines légèrement plus a l’affût de solutions me permettant de provoquer ce fameux déclic, si proche mais pourtant si complexe à débusquer.

J’ai dernièrement eu l’opportunité de recevoir certains des outils proposés en ce sens par la marque Huggies et ai saisi l’occasion de tester cette méthode. Vous les connaissez sûrement, les couches d’apprentissage Pull-Ups visent à offrir aux familles un compromis entre couche « de bébé » et sous-vêtements de grands.

Ce qui m’a séduite ici est bien sûr leur facilité à s’enfiler et à se retirer (mention spéciale à la présence de scratch sur les côtés en cas de besoin spécifique, dont j’ai pu déplorer l’absence chez d’autres marques), mais aussi et surtout que ces culottes préviennent la survenue de véritables fuites, que l’enfant pourrait parfois mal vivre, tout en lui indiquant toutefois clairement les moments où il aurait pu utiliser le pot. En effet, outre un indicateur visuel positionné sur la couche, c’est sans doute la brève sensation d’humidité générée qui me semble la plus intéressante. Moins radicale qu’un véritable « accident » cette solution semble pouvoir produire un effet similaire sur l’enfant encore hésitant. De plus, avec un design spécial Disney (Cars et Minnie/ Cendrillon) et une épaisseur réduite, elles s’approchent selon la marque au plus près d’une culotte de grand, de quoi le valoriser comme tel donc…

Il y a une quinzaine de jours j’ai ainsi eu le plaisir de recevoir en test un paquet de ces couches accompagné d’un pot et de deux sets de « récompenses » : des stickers, permettant dans un premier temps à l’enfant de s’approprier ledit objet puis de célébrer ses accomplissements au fur et à mesure, et une charmante peluche Minnie que j’ai souhaité lui présenter comme sa partenaire dans cet apprentissage.

Pour le moment, l’idée fait encore son chemin mais j’ai pu noter un regain d’intérêt pour la question ainsi que des tentatives plus fréquentes. Comme évoqué, pas de pression puisque nous avons encore tout l’été pour sauter le pas. En tous cas, une chose est sûre, ma Poupette est très fière de pouvoir mettre des couches de grande ce qui va clairement dans le bon sens. Je ne manquerai en tous cas pas de vous informer des évolutions de notre démarche un peu plus tard cet été.

Et vous, où en sont vos enfants de leur autonomisation aux toilettes ? Déjà fait ? Récalcitrants ? Comment vous y êtes vous prises ? Donnez moi tous vos conseils ils me seront précieux !

A bientôt.

Sandy

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Le casse-tête du mode de garde – Comment y voir plus clair

Vie de maman

Comme si la reprise du travail avec ce qu’elle engendre comme stress lié à la séparation mais aussi comme questionnement sur notre nouvelle vie de working mom ne suffisait pas à nous mettre dans tous nos états, il est une question épineuse dont il faudra pourtant se préoccuper le plus tôt possible, à savoir celle du choix du mode de garde. Alors voici quelques petits conseils pour y voir plus clair:

Définissez un budget

En ce qui concerne la garde de nos enfants, il y a l’idéal, la nounou rêvée, la Mary Poppins qui saura nous rassurer pour que notre retour au travail se fasse le plus facilement possible, pour nous comme pour bébé. Et puis il y a la réalité, celle des « gages » qui, même pour Mary, est le nerf de la guerre. Car oui, confier son enfant à un tiers représente un coût. Or du budget que vous pourrez allouer à cette question dépendra votre capacité à avoir recours à une crèche collective ou privée, une nourrice à domicile ou en maison d’assistantes maternelles, une reprise à temps plein, partiel ou un congé parental parfois plus rentable. Alors avant toute chose, à vos calculettes!

Établissez vos besoins

Avez-vous pour ambition de rependre à temps plein? Où sont vos lieux de travail? Aurez-vous besoin de garde en péri-scolaire? En fonction de votre amplitude horaire, des temps de trajets ou encore des besoins d’une possible fratrie, certains modes de garde s’élimineront d’eux même comme par exemple des crèches fermant à 18h là où ou aurez nécessairement besoin de laisser votre enfant jusqu’à 19h, des nounous n’assurant pas la garde des plus grands le soir etc. Ces questions fondamentales vous permettront de réduire assez largement le choix des possibles afin de vous aider à y voir plus clair.

Éclaircissez vos préférences

Ce n’est pas toujours un exercice facile mais en vous posant les bonnes questions, il vous sera possible d’affiner encore votre choix. Car oui, même si vous débutez en la matière, en votre fort intérieur, certains points trouveront sans le moindre doute une place plus ou moins prioritaire dans la liste de vos désirs. Ainsi je vous suggère de vous demander si vous souhaitez pour votre enfant plutôt recréer un cocon familial ou l’ouvrir sur l’extérieur, le laisser dans son environnement ou lui faire découvrir d’autres modes de vie, le protéger des microbes ou le confronter au plus tôt à la collectivité, avoir une seule référente ou compter sur un entourage plus large etc… Faites une liste des avantages et inconvénients de chaque mode de garde et cochez ceux qui priment pour vous, vous verrez le choix s’imposera rapidement à vous.

Sachez écouter votre voix intérieure

Bien sur, j’enfonce des porte ouvertes mais comme vous le savez on parle ici de laisser son enfant, la prunelle de ses yeux, à un ou plusieurs inconnus. Il est donc essentiel qu’avant d’interviewer de portentiel(le)s candidat(e)s vous ayez en tête ce que vous attendez d’elle ou de lui. Et si vous avez le moindre doute, la moindre « mauvais feeling », surtout écoutez-vous, quitte à rencontrer 30 personnes jusqu’à ce que vous trouviez la bonne. Car pour une bonne reprise comme pour une bonne entente avec votre futur(e) employé(e) il est essentiel selon moi de partir sur une base de confiance.

Sautez le pas

Pour conclure et sans être contradictoire avec le point précédent, un dernier conseil sera de vous jeter à l’eau et veiller à ne pas vous trouver d’excuses pour reculer l’échéance. Comme dit et répété, laisser son enfant à un tiers n’est pas une chose facile et quoiqu’il arrive vous ne serez jamais à 100% prête. L’important est donc que vous ayez confiance en votre choix, et que vous éliminiez les grosses sources d’inquiétudes qui pourraient encore vous freiner, mais une fois fait, arrêtez de vous questionner et dites vous que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour que ça se passe bien. Car n’oubliez pas que vous avez encore quelques semaines seule avec votre bébé, des semaines précieuses à savourer , alors savourez les, il sera bien temps de se poser de nouvelles questions une fois la reprise effectuée! 😉

A très vite les amis!

Sandy

Accouchement – Ma to do list pour le jour J

Grossesse - Bébé 2, Vie de maman

L’organisation… Un mot capital quand on est sur le point d’accoucher. En effet, entre fatigue des derniers mois, stress du grand jour, excitation de bientôt rencontrer bébé et surtout neurone unique, on a vite fait d’oublier la moitié des choses utiles avant de partir à l’hôpital et une fois sur place, il est rapidement trop tard.

Après avoir partagé avec vous ce que j’emmènerai dans ma valise pour la maternité, j’ai pensé utile de vous communiquer ma to do list pour le jour J. Voici donc toutes les choses que je compte faire une fois que le travail aura débuté:

  1. Mesurer les contractions: cela semble évident mais, dans le cas où je ne perdrais pas les eaux dès le début, il est essentiel d’avoir une notion de fréquence et de durée pour savoir quand partir à la maternité
  2. Appeler le Papa: bon je crois que ça se passe de commentaires 😉
  3. Appeler nos amis en charge de la garde de Poupette: n’ayant pas de famille proche en région parisienne, nous avons mobilisé plusieurs couples d’amis afin qu’ils gardent Grande soeur en attendant l’arrivée de ses grands-parents
  4. Appeler les grands-parents afin qu’ils prennent le premier train disponible pour Paris
  5. Mettre les téléphones et tablette à charger: de préférence les laisser dans un lieu visible, un oubli de dernière minute étant vite arrivé
  6. Prendre une douche: l’objectif principal, mis à part de soulager d’éventuelles contractions, étant de se laver les cheveux – la prochaine occasion n’étant pas pour tout de suite 🙂
  7. Ajouter les dernières affaires dans le sac de maternité: carte vitale, de mutuelle, pièce d’identité, dossier médical complet, mais aussi coussin d’allaitement et éventuellement de quoi aider le travail (ballon de gym, etc)
  8. Emmener le kit de survie du Papa (s’il daigne le préparer, haha): sous-vêtements, lunettes, livre, nourriture mais aussi coussin gonflable (utile en cas de nuit sur place)
  9. Manger: le dernier repas du condamné ou presque – l’idée étant de se donner des forces mais de ne pas exagérer en ce qui concerne les quantités. Le travail peut en effet parfois durer de longues heures, et en France il n’est a priori pas autorisé de manger donc, à bon entendeur… 😉
  10. Sortir le nécessaire pour Poupette: nous comptons faire un petit message et quelques cadeaux à notre aînée lorsque nous serons partis (le message étant particulièrement nécessaire en cas de départ nocturne)
  11. Sortir les kits invités: tant pour nos amis que pour les grands-parents, j’ai préparé tout le nécessaire de toilette, draps et instructions concernant les repas et l’organisation avec Poupette à laisser bien en évidence pour leur faciliter la tâche le jour venu
  12. Faire un peu de ménage si possible: changer les draps, nettoyer les WC est la salle de bains, …
  13. Appeler l’ambulance: puisqu’il s’agit a priori du meilleur moyen de transport pour ce cas de figure lorsque l’on ne possède pas de voiture en région parisienne
  14. Emmener des protections pour le siège de la voiture en cas de nécessité d’appeler un taxi malgré tout
  15. Emmener téléphones, tablette, chargeurs et écouteurs: je crois qu’il est clair qu’on ne peut pas vivre sans cela! haha
  16. Vérifier que tout est éteint et sécurisé: en particulier pour un départ nocturne
  17. Laisser les clés à nos amis: il serait tout de même dommage de les enfermer à l’intérieur! 😀
  18. Avertir le reste de la famille que le travail a commencé…

Pour plus de détails, n’hésitez pas à visionner la vidéo:

 

Une fois le gros de cette liste traité, il n’y aura plus qu’à patienter et tenter de maîtriser au mieux la douleur! Ce qui entre nous est la partie la plus compliquée, mais ça, c’est une autre histoire… Que je vous raconterai plus tard du coup!

Et vous, quelle est votre organisation pour le jour J?

 

Sandy

Les soldes… Mon talon d’Achille?

Vêtements & Divers

Depuis mon adolescence, j’ai toujours été une girly girl comme on dit: fan de shopping, j’ai rapidement une propension naturelle à la dépense que ce soit en vêtements ou en accessoires… Le plus souvent, je fonctionnais par vagues et pouvais dépenser des centaines d’euros en quelques semaines avant de tout arrêter pour mieux reprendre à la suivante. Au lycée, j’avais même envisagé me lancer dans la création de vêtements, passionnée par le travail des stylistes de haute couture… Enfin, ça c’était moi AVANT de devenir maman.

Étrangement, après la naissance de mon aînée, les changements sur mon corps et surtout le fait de ne pas reprendre le travail immédiatement, cet engouement pour la mode s’est largement estompé, au point que je ne m’imaginais même plus porter les jolis vêtements que je voyais en magasin… Comme s’ils n’étaient plus pour moi, ne pourraient plus m’aller… Une petite crise d’image qui ne me dérangeait pas tant que ça en réalité puisque, dans mon esprit, une chose et une seule passait désormais largement avant moi-même: ma fille!

C’est alors que j’ai commencé à transférer cet amour des jolies choses pour elle. Déco, jouets, linge de maison, tout y passait et je me régalais comme si chacun de ces articles était destiné à la petite fille qui sommeillait toujours en moi. Mais le summum restait bien sur le fait de lui constituer une garde-robe. Et quel régal lorsqu’en plus de cela ladite garde-robe nécessitait d’être renouvelée tous les trois mois ! Je pouvais m’en donner à cœur joie…

Ceci dit, en grandissant, sa croissance s’est (légèrement) stabilisée et j’ai commencé à entrer dans une démarche plus minimaliste, tachant d’optimiser les quantités comme les provenances de mes dernières acquisitions. Oui mais… Entre temps futur petit frère a pointé le bout de son nez ! Et son propre besoin en vêtements d’automne/ hiver (poupette étant un bébé d’été) et la prédominance de rose dans l’ancienne garde robe de sa grande sœur m’ont fourni l’excuse idéale pour établir une liste de choses à racheter. Une liste! Mais c’était sans compter les soldes qui ont sonné le glas de toutes les résolutions d’avant-grossesse. En effet, je m’étais déshabituée de ce phénomène qui n’existait pas en tant que tel aux Pays-Bas: il y avait des périodes de promotion plus ou moins généralisées dans les magasins certes, mais rien de comparable avec la grande braderie que l’on retrouve deux fois par an en France. Et face à cet appel des opérations marketing, je dois reconnaître avoir subi une rechute en bonne et due forme dont vous pourrez voir l’ampleur avec ces deux vidéos…

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Alors si certains de ces achats étaient bel et bien nécessaires, j’ai bien conscience du fait d’avoir légèrement abusé sur les quantités du fait des mini prix affichés ci et là. Mais face à cette faiblesse, comment réagir ? Comment trouver un juste milieu entre le plaisir de préparer l’arrivée de bébé, cet amour des jolies choses et l’envie de rationaliser le nombre d’objets présent dans notre foyer ? Si vous avez des astuces, je les prends bien volontiers, car pour tout vous dire je n’ai pas encore trouvé la réponse à ces questions! 😉

Mais vous, en ce qui concerne vos enfants, êtes-vous plutôt serial shoppeuse ou véritable minimaliste ?

Je vous dis à très vite pour un nouvel article, en attendant portez vous bien 😀

Sandy

Ma morning routine

Vie de maman
Enceinte et avec un bébé de 2 ans

S’organiser avec un enfant en bas age n’est pas toujours simple surtout au début, c’est le moins que l’on puisse dire. Cependant, au fil des mois et des années, on finit par trouver la routine qui nous convient et nous permet de gagner du temps, ensemble de petits rituels que l’on applique plus ou moins répétitivement chaque matin pour le bon équilibre de toute la cellule familiale.

Toutefois, force est de constater que cette dernière n’est pas immuable, loin de là: bébé grandit, chacun a d’autres envies d’autres contraintes, et, alors que bébé 2 grandit bien au chaud dans le ventre de maman, c’est une nouvelle organisation, sans doute encore plus efficace et plus axée sur le bien être de chacun qu’il faut trouver.

Après 6 mois de grossesse, je pense pouvoir affirmer que nous avons trouvé la notre. Et comme toute YouTubeuse qui se respecte (haha!), j’ai souhaité partager avec vous ce à quoi elle ressemble. J’espère que vous y trouverez quelques petites idées pour votre propre organisation avec vos tout petits.

Et vous, quels sont vos rituels du matin? Y a-t-il UNE chose dont vous ne savez pas vous passer au réveil? En ce qui me concerne, je pense que c’est vraiment mon thé: en toutes circonstances c’est LA chose qui me permet de me réveiller en douceur… 😉

Sandy

JOYEUX ANNIVERSAIRE ☁ Les 2 ANS de BÉBÉ

Vie de maman

Deux ans déjà… Ce jour là, il pleuvait. J’ignore pourquoi, c’est un détail qui m’a marquée. Cela faisait presque un an que son papa et moi nous étions mariés entourés de nos proches en France, avant d’emménager aux Pays-Bas pour raisons professionnelles. Une nouvelle vie après 10 ans de relation s’ouvrait à nous et, tout naturellement, elle avait décidé d’y prendre part…

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Comblée de joie au départ, j’avais ensuite cédé, comme beaucoup de nouveaux parents j’imagine, à une certaine angoisse. Serais-je une bonne mère? Saurais-je lui apporter ce dont elle aurait besoin? Serait-elle en bonne santé? Saurions-nous faire son bonheur? Moi qui ne m’étais jamais réellement intéressée à la maternité ou à ce dont avait besoin un jeune enfant, j’avoue m’être alors sentie perdue, loin des miens, dans un pays où je ne parlais pas la langue, mais surtout dans lequel les pratiques liées à la grossesse étaient si différentes des nôtres…

Entre suivi beaucoup moins médicalisé et accouchement souvent bien plus naturel à tous points de vue, ce que je prenais à l’époque pour une certaine désinvolture vis-à-vis de cet état m’avait inquiété. La peur de la douleur, la peur de contracter la toxoplasmose alors qu’il n’y avait pas de suivi sur ce point, la peur de devoir faire face à d’éventuelles incompréhensions culturelles le jour J me paralysaient, à tel point que j’ai même sérieusement envisagé de rentrer en France pour accoucher.

Toutefois, plus j’avançais dans ma grossesse, plus j’en apprenais sur le sujet de la maternité (c’est d’ailleurs à ce moment-ci que j’ai découvert les blogs et autres chaînes YouTube dédiées à cette thématique, lesquelles ont été pour moi une mine d’informations et de soulagement), mais aussi et surtout plus j’apprenais à faire connaissance avec elle, plus je lâchais prise et commençais à me sentir capable de mener à terme cette grossesse en Hollande. C’est donc ce que je fis, aujourd’hui avec du recul, pour le meilleur!

Le jour de mon accouchement, j’avais donc accepté le fait que je ne pourrais sans doute pas tout contrôler de cet événement, imprévisible tant dans sa date que dans ses modalités. Et lorsque j’ai finalement perdu les eaux, l’excitation d’enfin rencontrer cet enfant tant désiré se mêla à la résolution de faire tout mon possible pour l’accompagner au mieux dans l’épreuve que serait pour elle sa venue au monde. C’est donc sereine que je pris le chemin de l’hôpital, sous la pluie hollandaise…

Trente-quatre heures plus tard (le récit de mon accouchement ici), nos regards se croisèrent pour la première fois et, si j’étais plus impressionnée par elle et sa réalité (oui, étrangement mais surtout très pragmatiquement, mes premières pensées en la voyant furent « cet immense bébé est-il vraiment celui qui était dans mon ventre il y a encore quelques heures?! » puis « Oh mon Dieu mais c’est un vrai bébé… et c’est le mien! » :-)) que submergée par la légendaire vague d’amour qui était supposée m’envahir instantanément. Toutefois, il ne me fallut pas plus de quelques minutes pour ne plus parvenir à détacher mon regard du sien et réaliser qu’enfin, cette nouvelle aventure qui m’avait tant interrogée se tenait là, dans mes bras…

Photos de grossesse & naissance - featured

Depuis lors mon amour pour elle n’a cessé de croître. Chaque rire qu’elle a émis, chaque étape qu’elle a franchie, chaque regard que nous avons échangé ont été pour moi comme une nouvelle couche de ciment apportée à un amour déjà inébranlable et infini… Aujourd’hui, je comprends enfin ce que l’on entend par « l’amour d’une mère ».

Aujourd’hui je profite aussi pleinement de la phase dans laquelle elle se trouve: 2 ans… The terrible two? Peut-être, oui, dans une certaine mesure… Mais aussi the wonderful two, en ce que les échanges avec elle n’ont jamais été aussi riches, son langage jamais aussi fourni et son caractère jamais aussi affirmé. Ma Poupette qui hier encore n’arrivait pas à trouver son pouce me fait aujourd’hui des blagues, aime rire, danser, faire du toboggan toute seule, créer des papillons et des étoiles en « pamalé » (= pâte à modeler)… Elle nous montre chaque jour un peu plus de sa personnalité et, objective ou pas, j’avoue que j’en suis fan.

Aujourd’hui, je savoure également chaque moment passé seule avec elle. Car je sais que bientôt, celle qui a eu tout mon amour, toute mon exclusivité, tous mes regards, devra apprendre à partager avec un petit frère dont elle ignore tout et qu’elle n’a pas demandé. Bien sur, je sais qu’avoir des frères et sœurs est on ne peut plus naturel. J’ai moi même une sœur aînée et je connais bien cette position de cadette qui, somme toute, a également ses avantages et inconvénients. Cependant, je ne peux m’empêcher d’éprouver une certaines nostalgie mêlée de culpabilité à l’idée de tourner une page à trois pour écrire le reste de nos histoire à quatre…

Quoiqu’il en soit, j’espère (et suis tout de même plus que confiante, entendons-nous bien) que l’an prochain, lorsque j’écrirai sur son 3e anniversaire, je pourrai vous raconter à quel point cette petite demoiselle nous a encore épatés par ses progrès et combien elle est heureuse d’avoir un petit frère pour partager ses jeux et ses découvertes. Je ferai en tous cas tout ce qui est en mon pouvoir pour que cette transition se passe au mieux pour chacun, et bien sur, je vous dirai au fur et à mesure ce qu’il en est…

Pour conclure, si cela peut vous intéresser, je vous laisse avec cette petite vidéo consacrée à sa déco d’anniversaire et à ses cadeaux, histoire de vous donner quelques idées le cas échéant.

Je vous dis bien sur à très bientôt pour un prochain article, en attendant, prenez bien soin de vous.

Sandy

Mom Hacks #3 – Mes astuces de maman

Vie de maman
Spécial déménagement

Comme vous le savez, j’ai, en janvier dernier, j’ai quitté ma chère Hollande pour rentrer à Paris avec homme et enfant… Papa Tulips (le petit malin) étant en commuting en France pendant que je préparais les cartons, il m’a semblé intéressant de partager avec vous quelques astuces que j’ai pu trouver afin de me faciliter les choses, spécialement avec un enfant en bas âge à gérer.

Voici donc une courte vidéo Mom Hacks spécial déménagement, regroupant 10 astuces de maman qui, je l’espère, vous seront utiles:

Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager pour déménager en douceur avec bébé?

Sandy

Congé parental – Mon guide de survie

Vie de maman

Être en congé parental peut être une bénédiction, mais aussi parfois se transformer en véritable chemin de croix. En effet, si, poussée par les hormones et l’instinct maternel, on n’a généralement aucune envie de laisser son bébé seulement 10 semaines après la naissance, certaines femmes finissent par trouver le temps légèrement (voire très) long et le manque d’interaction avec des adultes trop pesant. Mais je suis convaincue qu’en étant bien préparée et en se fixant des objectifs précis, on peut faire de ce moment rare dans une vie un véritable temps privilégié, tant pour sa relation avec bébé que pour soi-même.

Voici donc en 2 vidéos complémentaires mon retour d’expérience basé sur cette année que j’ai passée en congé parental, en partant des bases de ce qu’est un congé parental en France mais aussi les risques que cela peut engendrer ainsi que mes petits conseils pour en faire une véritable réussite:

J’espère que cette vidéo vous sera utile, et qu’elle vous donnera des pistes pour votre prise de décision.

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! Tot ziens! 🙂

 

10 mom hacks – Mes astuces de maman pour vous faciliter la vie!

Vie de maman

Etant maman depuis 15 mois maintenant, j’ai pu au fil des mois trouver, par moi-même ou en allant fouiner sur Internet d’ailleurs, quelques petites astuces afin de me faciliter le quotidien avec bébé. Ayant rarement vu ce type de contenus en France, j’ai eu envie de partager ces petites astuces avec vous en espérant que cela pourra vous donner quelques idées pour vous aussi vous faciliter la vie!

J’espère que ces petits « mon hacks » vous plairont et surtout vous seront utiles. N’hésitez pas à partager avec moi vos propres astuces car on sait qu’étant maman toute idée pouvant nous faire économiser 5 minutes de notre temps est plus que bienvenue. Dites-moi également si ce type de contenu vous intéresse, auquel cas j’ai plein d’autres idées à partager avec vous!

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article, en attendant prenez bien soin de vous! Tot ziens! 🙂

Allaitement – Le sevrage de bébé

Vie de maman

Comme vous le savez surement déjà, j’ai allaité ma fille exclusivement et à la demande jusqu’à ses 6 mois révolus. Même si sauter le cap fut un peu dur pour moi, mon objectif des 6 mois atteint, je ressentais alors le besoin d’arrêter: pour moi, il était tout simplement temps.

Temps de récupérer un peu plus de liberté (même si nous avions vraiment trouvé un rythme de croisière avec Poupette, l’allaitement est malgré tout un exercice exigent qui demande une certaine disponibilité) mais surtout temps de récupérer véritablement, car entre les ligaments qui tardent à retrouver leur état normal, la fatigue intense (en ce qui me concerne en tous cas) et les tétées nocturnes encore bien présentes, il faut bien l’avouer, passer le relais au lait en poudre fut assez salvateur pour moi.

Mais c’était aussi la fin d’un cycle et le signe également que mon bébé continuait de grandir… Ca passe si vite! 😉

Quoiqu’il en soit, j’ai commencé le sevrage dès ses 6 mois et l’ai opéré sur pratiquement un mois entier. Et je dois avouer que tout s’est vraiment très bien passé, pour nous deux!

Voici donc en vidéo la manière dont je m’y suis prise mais aussi les quelques conseils que j’aurais envie de vous donner au regard de cette expérience.

Et vous depuis combien de temps allaitez-vous bébé? Comment comptez-vous vous y prendre?

A bientôt!